Budget 2026-2027 et sécurité alimentaire dans les Laurentides

Financement du réseau des Banques alimentaires du Québec : Une réponse nécessaire pour Moisson Laurentides

Blainville, le 24 mars 2026 – Moisson Laurentides accueille les mesures annoncées dans le budget provincial 2026-2027, qui répondent aux demandes du réseau des Banques alimentaires du Québec afin de faire face à la croissance soutenue de l’insécurité alimentaire.

Le financement de 29,5 M$ dédié à l’achat de denrées, ainsi que la reconduction du programme d’infrastructures à hauteur de 10 M$ par année sur quatre ans à compter de 2027-2028, octroyés au réseau des Banques alimentaires du Québec, permettront de soutenir concrètement les opérations face à la hausse marquée des besoins en sécurité alimentaire, notamment dans la région des Laurentides.

Moisson Laurentides soutient plus de 30 500 personnes chaque mois dont le tiers sont des enfants et les chiffres ne cessent d’augmenter.

Sur le terrain, les besoins continuent de croître, exerçant une pression constante sur les ressources, les infrastructures et les équipes.

« Cette annonce reflète une reconnaissance que la sécurité alimentaire est un enjeu de société qui nécessite des réponses concertées et immédiates », souligne Guillaume Richard, directeur général de Moisson Laurentides.

Malgré ces avancées, les perspectives demeurent préoccupantes. Les demandes d’aide alimentaire ont augmenté de façon marquée depuis la pandémie et vont continuer de croître au cours des prochaines années, ce qui nécessitera mesures drastiques et à la hauteur des besoins.

Face à cette incertitude, Moisson Laurentides poursuivra son travail en collaboration avec ses partenaires, les organismes et le réseau des Banques alimentaires afin de contribuer à des solutions stratégiques pour les communautés des Laurentides et de la MRC Les Moulins.

Votre soutien fait une réelle différence. Contribuez concrètement à nourrir la région : www.moissonlaurentides.org

À propos de Moisson Laurentides

Depuis plus de 35 ans, Moisson Laurentides agit à titre de pôle régional de la sécurité alimentaire, en assurant un approvisionnement alimentaire optimal aux organismes communautaires qui desservent des milliers de personnes chaque mois dans la région des Laurentides et la MRC Les Moulins.

« Communautaire à boutte » MOTION

« Communautaire à boutte »

Le Parti Québécois fait adopter une motion sur le milieu communautaire

Québec, le 24 mars 2026 – La députée de Chicoutimi et porte-parole en matière de Solidarité sociale
et action communautaire, Marie-Karlynn Laflamme, a déposé une motion afin de reconnaître le rôle
essentiel du milieu communautaire. La motion, adoptée à l’unanimité ce matin, reconnaît également
la nécessité de financer les organismes adéquatement afin qu’ils puissent remplir pleinement leur
mission.

Plusieurs organismes du milieu communautaire prennent part à la grève du 23 mars au 2 avril,
organisée par le mouvement « Le communautaire à boutte », et dénoncent un financement inadéquat
de la part du gouvernement actuel.

« Les organismes agissent en première ligne pour renforcer notre filet social. Le Parti Québécois
reconnaît l’importance et le travail essentiel qu’ils mènent directement auprès de la population. Je me
suis moi-même impliquée avec Centraide pendant 15 ans et ai œuvré dans le milieu de la santé et
des services sociaux. Il est primordial de reconnaître l’expertise et l’autonomie du milieu
communautaire. Nous proposons d’augmenter le financement à la mission, plutôt que d’exiger une
lourde reddition de comptes pour chaque projet. Nous devons laisser aux organismes le temps et la
liberté d’accomplir leur mission première : aider la population », affirme Marie-Karlynn Laflamme.

Texte de la motion :

« Que l’Assemblée nationale souligne que du 23 mars au 2 avril, près de 1600 organismes
communautaires dans 17 régions seront en grève pour dénoncer le manque de financement
des organismes communautaires;Qu’elle réitère le rôle essentiel des organismes en milieu communautaire, souvent considérés
comme une première ligne incontournable dans plusieurs secteurs ;
Qu’elle s’inquiète que les demandes de service pour les organismes communautaires ne font
qu’augmenter ;
Qu’enfin, elle reconnaisse la nécessité d’investir dans les organismes en milieu
communautaire adéquatement afin qu’ils puissent remplir pleinement leur mission. »

Visionner l’extrait : https://we.tl/t-FchgLKukbZ9OPwzN

LES MÉDIAS COMMUNAUTAIRES DANS L’ANGLE MORT DU GOUVERNEMENT

Budget provincial 2026
LES MÉDIAS COMMUNAUTAIRES DANS L’ANGLE MORT DU GOUVERNEMENT

Montréal, 19 mars 2026 – L’Association des médias écrits communautaires du
Québec (AMECQ), l’Association des radiodiffuseurs communautaires du
Québec (ARCQ) et la Fédération des télévisions communautaires autonomes
du Québec (Fédération) ne peuvent faire autrement que se désoler devant le
budget provincial 2026 dévoilé hier. Encore une fois, les médias
communautaires sont laissés pour compte.

Le budget total alloué au ministère de la Culture et des Communications s’élève à
567 M$, dont 50 % correspond à la reconduction de programmes existants. Dans
l’autre moitié, aucune somme ne touche les médias communautaires. Bien que les
médias privés aient obtenu un gain en termes de crédits d’impôt, cela ne concerne
pas les médias communautaires, qui sont des organismes à but non lucratif.

« Le gouvernement du Québec a encore une fois manqué une opportunité de
montrer son soutien envers les médias communautaires, des acteurs locaux de
première ligne qui répondent quotidiennement aux besoins de leur communauté en
leur procurant de l’information fiable tout en favorisant l’exercice d’une citoyenneté
active et critique, centrée sur les gens et les événements qui animent leur milieu de
vie », exposent les représentants des regroupements de médias communautaires,
soit Yvan Girouard, directeur général de l’AMECQ, Angelica Carrero, directrice
générale de l’ARCQ et Amélie Hinse, directrice générale de la Fédération des TCA
du Québec.

Des solutions proposées
Depuis plusieurs années déjà, les trois regroupements proposent une solution au
gouvernement qui apporterait un soutien non négligeable au secteur qu’ils
défendent: augmenter la part des investissements publicitaires du gouvernement
consacrée aux médias communautaires, faisant passer la cible fixée dans l’énoncé
politique de 1995 de 4 % à 12 % afin d’assurer à la fois l’efficacité de ses
communications et la pérennité d’un maillage informationnel local essentiel à la
société québécoise.

« Il faudrait également revoir les subventions accordées par le Programme d’aide au
fonctionnement pour les médias communautaires (PAMEC), des montants dérisoires
qui n’ont pas été adéquatement actualisés au fil de nombreuses années et qui
doivent servir aux opérations quotidiennes de ces médias. Leur viabilité économique
est en péril, et ce sont surtout leurs bénévoles qui les gardent en vie », ajoutent
monsieur Girouard et mesdames Carrero et Hinse.

Les médias communautaires sont l’épine dorsale de l’information locale au Québec.
En période de contraction du secteur privé, il est à la fois démocratique et
stratégique d’accentuer leur soutien, et ce, afin de préserver l’accès à l’information
locale, de stimuler l’emploi régional et de fiabiliser la diffusion des messages publics
au plus près des citoyennes et citoyens.

À propos de l’AMECQ
L’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) a été fondée à
Québec le 16 novembre 1980 et a pour but de fournir des services de soutien et de
formation à ses journaux communautaires membres, tout en les regroupant et en les
représentant pour que ceux-ci puissent remplir leur rôle et leur mission fondamentale. Les
liens étroits et constants que l’AMECQ entretient avec ses membres lui assurent une
connaissance dynamique du secteur et de ses besoins.

À propos de l’ARCQ
Depuis sa fondation en 1979, l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec
(ARCQ) vise à soutenir le progrès et la renommée de la radiophonie communautaire. Elle
représente un réseau de 37 stations autonomes et indépendantes établies dans 15 régions
administratives du Québec. Ses interventions permettent d’accroître leur rayonnement et
leur impact au sein des communautés qu’elles desservent, en plus de valoriser leur rôle de
créatrice de contenus locaux et régionaux.

À propos de la Fédération des TCA du Québec
Fondée en novembre 1998, la Fédération des télévisions communautaires autonomes du
Québec regroupe actuellement 42 corporations sans but lucratif de télévision
communautaire autonome communément appelé TCA. Les membres de la Fédération sont
répartis dans 15 des 17 régions administratives du Québec. Les objectifs de la Fédération
sont de défendre et de promouvoir les intérêts de ses membres; promouvoir le
développement de la télévision communautaire au pays; favoriser la concertation entre leurs
membres ainsi qu’avec les différents partenaires du milieu; et consolider et développer le
financement de la télévision communautaire autonome.

Tournée de la présidence de l’UMQ

Chambly, le 18 mars 2026 — Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Mascouche, monsieur Guillaume Tremblay, est aujourd’hui à Chambly à l’occasion de sa tournée sous le thème « Nouveau départ ».

Il a rencontré Mme Alexandra Labbé, mairesse de Chambly et représentante régionale à l’UMQ, ainsi que les élues et élus municipaux de la région. Les discussions ont porté sur plusieurs enjeux cruciaux pour la région, notamment la hausse des coûts des infrastructures municipales.

« C’est un privilège d’échanger avec celles et ceux qui bâtissent nos milieux de vie. Ils m’ont parlé avec franchise des défis auxquels ils font face, mais aussi avec beaucoup d’espoir et de créativité. Qu’il s’agisse du logement ou de la mobilité, il est essentiel d’unir nos efforts pour garantir un soutien durable et renforcer la vitalité économique de nos régions. Les municipalités sont au cœur des services essentiels, et leur contribution au développement du Québec est incontournable. » a mentionné monsieur Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

« Nous sommes très heureux d’accueillir aujourd’hui le président de l’UMQ en Montérégie. Les échanges ont permis de mettre en lumière des enjeux très concrets pour nos municipalités, notamment la hausse des coûts des infrastructures. Mais surtout, ils ont démontré notre volonté commune de trouver des solutions durables pour améliorer la qualité de vie de nos citoyennes et citoyens. Cette collaboration, cette écoute et cette ouverture, c’est ce qui nous permet d’avancer collectivement » a déclaré madame Alexandra Labbé, mairesse de Chambly et représentante régionale de l’UMQ.

Pour suivre l’actualité de la tournée du président, visitez la page dédiée sur le site Internet de l’UMQ.

La voix des gouvernements de proximité
Depuis plus de 100 ans, l’UMQ rassemble les gouvernements de proximité de toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer un leadership fort pour des gouvernements de proximité autonomes et efficaces. Pour plus de détails, consultez le site Web de l’UMQ.

Le Cegep de Joliette – projet horticole durable dans les Andes

Des étudiantes et des étudiants du programme TPHA du Cégep à Joliette contribuent à un projet horticole durable dans les Andes 

Joliette, le 18 mars 2026 — Le programme de Technologie de la production horticole agroenvironnementale (TPHA) du Cégep à Joliette présente avec fierté les retombées du séjour pédagogique horticole qui s’est déroulé du 7 au 22 janvier dernier dans la communauté de Vinchos, située à 3200 mètres d’altitude dans la région d’Ayacucho, au cœur des Andes péruviennes. Cette initiative, réalisée tous les deux ans, permet aux étudiantes et aux étudiants du programme de compléter leur formation grâce à une immersion internationale axée sur la coopération, l’apprentissage expérientiel et l’ouverture culturelle.

Pour cette édition, six personnes étudiantes de deuxième et de troisième année ont pris part au projet, accompagnées d’une technicienne en travaux pratiques et d’une enseignante. Grâce à la collaboration essentielle du Comité régional d’éducation pour le développement international de Lanaudière (CRÉDIL), ainsi qu’à l’accompagnement sur le terrain de l’organisme péruvien Red ecológica interinstitucional Hatun Sacha (REIHS), le groupe a pu réaliser diverses interventions horticoles et environnementales en partenariat avec la communauté locale.

Pendant deux semaines, les participantes et les participants ont installé une serre de type tunnel adaptée aux conditions andines, entretenu des potagers écologiques dans les cantines populaires fréquentées par des personnes aînées et pris part à des activités de reforestation et d’éducation relatives à l’environnement. Le groupe a également eu l’occasion de découvrir la récolte de plantes tinctoriales et de cochenilles productrices de rouge carmin, avant d’expérimenter les techniques artisanales de teinture de laine utilisées depuis des générations dans la région.

Cette immersion a permis aux personnes étudiantes de mettre en pratique leurs compétences techniques tout en vivant une expérience interculturelle marquante. Hébergées au sein de familles de la communauté, elles ont tissé des liens privilégiés en plus de développer leurs habiletés communicationnelles en espagnol, renforçant par la même occasion leur engagement envers leur parcours scolaire.

« Les expériences de mobilité internationale permettent à notre communauté étudiante d’aller encore plus loin dans leur réflexion et dans leur compréhension de la réalité terrain. En les plaçant au cœur d’un projet concret, dans un environnement culturel et horticole complètement différent, nous enrichissons non seulement leur formation, mais aussi leur regard sur le monde. Ces séjours transforment leur vécu professionnel et personnel, tout en renforçant leur capacité d’adaptation et d’ouverture », souligne Simiane Grégoire-Valentini, enseignante au Département de la production horticole agroenvironnementale.

La réalisation de ce projet pédagogique fut rendue possible grâce au soutien financier indispensable de la Fondation du Cégep de Lanaudière et de Mme Pascale Déry, députée de Repentigny, que nous remercions chaleureusement.

 

À propos du Cégep de Lanaudière à Joliette 

Situé au cœur de sa région, le Cégep à Joliette fait partie du Cégep de Lanaudière, qui regroupe également les cégeps à L’Assomption et à Terrebonne, ainsi qu’un service de formation continue et un siège social à Repentigny. On y retrouve une unité-hôpital avec chambre de simulation, des laboratoires à la fine pointe, un studio d’enregistrement, des salles de spectacle, des complexes serricole et agroalimentaire, ainsi qu’une ferme-école. Il propose à quelque 2400 étudiantes et étudiants des programmes et profils d’études variés, une vie étudiante sportive et sociocommunautaire stimulante, une bibliothèque moderne, de même que des espaces de vie accueillants. Ici, c’est toi. Prends ta place!

 

Faits saillants du conseil municipal – Repentigny

Faits saillants du conseil municipal de Repentigny du 10 mars 2026

La Ville de Repentigny accueille un nouveau directeur et

prépare sa saison de travaux

 

Repentigny, le 13 mars 2026 – Réunis en assemblée ordinaire le 10 mars dernier, les membres du conseil municipal ont octroyé un contrat pour la construction et la réfection de trottoirs sur diverses rues du territoire en vue de la saison des travaux. Les élus[1]  ont également procédé à l’embauche d’un directeur pour le Bureau de la performance, projets stratégiques et amélioration continue et donné leur appui à la Journée internationale de la Francophonie.

 

Nomination d’un directeur au Bureau de la performance

Le conseil municipal a entériné la nomination de M. Alexis St-Pierre Cadieux à titre de directeur du Bureau de la performance, projets stratégiques et amélioration continue, une fonction qu’il occupera à compter du 27 avril. Fort d’une expérience en gestion de projets et en transformation organisationnelle, il occupait récemment le poste de chef de section au Bureau de projets de la Ville de Terrebonne, où il a contribué à l’évolution des pratiques organisationnelles en matière de gestion de projets, de gouvernance et d’amélioration des processus. Dans ses nouvelles fonctions, il aura pour mandat de piloter les projets stratégiques de l’organisation et de soutenir l’amélioration continue de la performance municipale.

 

« Dans une ville en pleine évolution comme Repentigny, il est essentiel de bien planifier nos projets et d’améliorer continuellement nos façons de faire. L’expertise et le leadership de M. St-Pierre Cadieux seront des atouts précieux pour structurer la réalisation de nos projets et continuer d’offrir des services efficaces et de qualité à la population », a souligné
Nicolas Dufour, maire de Repentigny.

 

De nouveaux tronçons de trottoirs en 2026

Le conseil a octroyé un contrat pour la construction et la réfection de trottoirs sur diverses rues du territoire en 2026. Les travaux prévoient notamment l’aménagement de nouveaux trottoirs sur la rue Leclerc (entre Laroche et de Normandie), la rue Laroche (vers Iberville, côté est) ainsi que la rue Jean-Baptiste-Meilleur (entre Masson et le stationnement de l’école), en plus de la réfection de trottoirs existants à différents endroits de la ville.

 

Appui à la Journée internationale de la Francophonie

Les membres du conseil ont donné leur appui à la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars, qui met cette année en lumière la jeunesse et la paix. Les bibliothèques proposeront diverses activités, dont Biblio-Pédago en compagnie des policiers communautaires. Un recueil de textes sur le vivre-ensemble, réunissant des textes citoyens peaufinés dans les ateliers d’écriture de la journaliste littéraire Danielle Laurin, sera disponible pour consultation dans les bibliothèques. Ajoutons que celles-ci offrent aussi plusieurs ressources pour soutenir les nouveaux arrivants et les personnes en processus de francisation.

            

Séances du conseil ouvertes au public

La captation vidéo intégrale de cette séance sera accessible sur repentigny.ca à la section « Vie démocratique ». Rappelons que les séances du conseil sont ouvertes au public et bénéficient de la présence d’interprètes en Langage des signes du Québec (LSQ). Les personnes souhaitant y assister pourront se présenter à l’hôtel de ville le jour même, dès 18 h 15. Celles qui désirent soumettre des questions au conseil pourront également le faire par écrit à greffe@repentigny.ca. Les questions seront acceptées à compter du jeudi précédent la séance.

 

[1] La Ville de Repentigny prône des valeurs d’inclusion et d’égalité des genres, mais utilise le masculin dans ce communiqué de presse uniquement pour faciliter la lecture.

Inauguration officielle du Centre à Nous – Repentigny

Le Centre à Nous est l’un des plus grands centres communautaires au Canada

Repentigny, le 13 mars 2026 – C’est un grand jour pour le Centre à Nous. Les travaux étant maintenant terminés, on procède aujourd’hui à l’inauguration officielle du plus grand centre communautaire au Québec et l’un des plus grands au Canada.

Ces travaux qui ont débuté en 2021 se sont échelonnés sur différentes phases. L’ajout d’un 3e pavillon a été rendu possible grâce à un investissement majeur de près de 50 M$. Le soutien d’Investissement Québec dans le projet et des autres partenaires : Desjardins, le Fonds immobilier de solidarité FTQ, la Fiducie du Chantier de l’économie sociale du Québec, CieNOV, les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que la Ville de Repentigny font en sorte que les sommes d’argent ont été bien investies, et ce, au bénéfice des organismes du Centre et de la clientèle qu’il dessert.

La présidente du Centre à Nous, Hélène Fortin, ne cache pas son enthousiasme face à cette annonce : « L’ajout d’un 3e pavillon est le fruit d’années de vision, de travail et de mobilisation. Merci à nos partenaires gouvernementaux, financiers et municipaux, à nos administrateurs et à toutes les personnes qui ont cru en cette vision. Aujourd’hui, nous inaugurons plus qu’un bâtiment, nous consolidons un moteur de solidarité pour les générations futures. » Madame Fortin profite aussi de l’occasion pour souligner la contribution de Mario Morais qui nous a quitté l’an dernier : « Mario voyait grand pour la communauté. Il croyait que le Centre à Nous devait continuer d’évoluer pour répondre aux besoins futurs. Le Pavillon Desjardins est l’aboutissement de sa vision. Son héritage demeure vivant dans chaque espace que nous inaugurons aujourd’hui. »

« Un grand sentiment de fierté m’habite aujourd’hui! L’inauguration du pavillon Desjardins vient clore plusieurs années de travail de plusieurs partenaires. Le Centre à Nous offre maintenant à toute la collectivité un lieu à la hauteur de ses besoins : un centre communautaire moderne, qui regroupe pas moins de 30 organismes qui viennent renforcer les services de proximité. Cette inauguration témoigne concrètement de la volonté de notre gouvernement d’investir dans nos communautés. Je tiens à remercier tous les partenaires qui ont contribué à la réalisation de ce grand projet, unique au pays. »  – Pascale Déry, députée de Repentigny, ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de Lanaudière

« Aujourd’hui, nous inaugurons bien plus qu’un bâtiment : nous donnons vie à un lieu de solidarité, d’entraide et d’engagement citoyen. Le Centre à Nous illustre parfaitement l’impact qu’un espace dédié aux services de proximité peut avoir dans la vie des citoyens. Comme Ville, nous sommes très fiers de soutenir une initiative aussi essentielle pour notre communauté. Des projets comme celui-ci contribuent à faire grandir Repentigny et à renforcer le cœur de notre collectivité. Le Centre à Nous est une belle démonstration de la force et de la vitalité de notre tissu communautaire. » – Nicolas Dufour, maire de Repentigny et préfet de la MRC de L’Assomption

« L’inauguration de ce pavillon marque un moment important pour notre région. En soutenant ce projet, nous voulions aider à créer un lieu où les ressources se rassemblent et où la collaboration renforce notre tissu social. Voir ce centre prendre vie confirme à quel point il répond à un besoin réel. Chez Desjardins, nous croyons à la force du collectif et sommes fiers d’appuyer des initiatives qui améliorent concrètement le mieux‑être des personnes et de la communauté » – Elyes Chourou, directeur général du centre Desjardins Entreprises Lanaudière

Avec l’arrivée du CLSC du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière le Centre à Nous, organisme sans but lucratif et entreprise d’économie sociale, constitue un rendez-vous annuel pour 130 000 personnes, en plus d’être le seul carrefour en son genre au Québec ayant construit ses propres installations, au bénéfice de sa communauté et de sa région. Modèle reconnu de succès communautaire, le Carrefour communautaire de la MRC de L’Assomption accueille 30 organismes locataires portant tous une mission de mieux-être social en soutien à la population de Repentigny et de la MRC de L’Assomption. Quatre (4) groupes d’entraide et 4 groupes de loisirs logent également au Centre à Nous.

 

L’inauguration officielle marque une étape décisive, mais surtout le début d’une nouvelle phase de développement et d’impact collectif pour la région.

Tournée de la présidence de l’UMQ : Guillaume Tremblay rencontre les élues et élus de la région de la Capitale-Nationale

Tournée de la présidence de l’UMQ
Guillaume Tremblay rencontre les élues et élus de la région de la Capitale-Nationale

 

Québec, le 12 mars 2026 — Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Mascouche, monsieur Guillaume Tremblay, est aujourd’hui dans la Capitale-Nationale à l’occasion de sa tournée sous le thème « Nouveau départ ».

Il a rencontré M. Bruno Marchand, maire de Québec, M. Claude Duplain, maire de Saint-Raymond et représentant régional à l’UMQ ainsi que plusieurs élues et élus municipaux de la région.

« Les échanges d’aujourd’hui ont permis de faire le point sur plusieurs enjeux prioritaires pour la région, notamment la main-d’oeuvre et l’itinérance. L’UMQ demeure engagée à accompagner les municipalités dans la recherche de solutions. Cette tournée est l’occasion de bâtir, avec les élues et élus, un nouveau départ fondé sur des solutions durables » mentionné monsieur Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

« Les défis auxquels les municipalités font face, notamment en matière d’itinérance, de transport collectif et de maintien des infrastructures exigent une approche concertée, d’où toute l’importance d’en parler d’une voix forte à travers l’UMQ. Des moments d’échange comme aujourd’hui nous permettent de mieux coordonner nos actions pour répondre aux besoins et aux attentes de nos populations » a déclaré monsieur Bruno Marchand, maire de Québec.

« Les municipalités de la région de la Capitale-Nationale partagent des préoccupations communes, et la présence de Guillaume Tremblay, président de l’UMQ démontre l’importance d’une voix forte et unie. Ensemble, nous pouvons faire progresser des dossiers qui comptent pour nos communautés. » a conclu monsieur Claude Duplain, maire de Saint-Raymond et représentant régional à l’UMQ.

Pour suivre l’actualité de la tournée du président, visitez la page dédiée sur le site Internet de l’UMQ.

La voix des gouvernements de proximité
Depuis plus de 100 ans, l’UMQ rassemble les gouvernements de proximité de toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer un leadership fort pour des gouvernements de proximité autonomes et efficaces. Pour plus de détails, consultez le site Web de l’UMQ.

Nathalie Sinclair-Desgagné dévoile sa plateforme électorale

Nathalie Sinclair-Desgagné dévoile sa plateforme électorale :

Un plan d’action axé sur les priorités des Terrebonniens

(PDF: Plateforme électorale)

Terrebonne, le 12 mars 2026 – Le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, et Nathalie Sinclair-Desgagné, candidate du Bloc Québécois dans Terrebonne, ont dévoilé aujourd’hui leur plateforme électorale en vue de l’élection partielle du 13 avril prochain. Le document s’appuie sur cinq enjeux majeurs pour les Terrebonniennes et Terrebonniens : justice devant Alto, justice pour les jeunes ménages, justice pour les retraités, justice pour les usagers du transport en commun et justice pour les choix de société des Québécois.

« J’avais hâte de repartir en campagne pour qu’on puisse enfin discuter des préoccupations qui touchent de près les citoyens et citoyennes de Terrebonne et s’assurer qu’ils puissent se faire entendre d’Ottawa sur des enjeux majeurs, comme le tracé du futur train à grande vitesse Alto, qui doit passer chez nous. Je suis la seule candidate qui veillera à ce que le projet de train à grande vitesse se fasse dans le respect des citoyens de Terrebonne, dans une véritable et étroite collaboration avec les élus locaux et au profit de toute la région. On veut aussi porter la voix des retraités de la région qui sont privés de leur chèque de pension ou qui écopent des ratés du désastreux logiciel Cúram, dont le gouvernement fédéral peine à reconnaître qu’il présente toutes les allures d’un fiasco, tout comme il se refuse à admettre l’injustice qui perdure à l’égard des aînés de 65 à 74 ans qui reçoivent moins d’argent que les 75 ans et plus. Cette bataille pour l’équité envers les aînés, nous la menons sans relâche depuis 2019 et soyez certains que nous talonnerons Ottawa jusqu’à obtenir gain de cause pour les retraités de Terrebonne et du Québec », s’est engagée Nathalie Sinclair-Desgagné.

« Il n’y a pas que les aînés pour qui c’est plus difficile actuellement. Ici même à Terrebonne, de jeunes ménages sont dans l’incapacité d’accéder au rêve bien légitime d’une première maison. C’est la première fois qu’une génération entière de jeunes est ainsi privée de l’accès à la propriété et il faut y remédier. Le Bloc Québécois propose d’utiliser la capacité d’emprunt à faible taux du fédéral pour aider ces premiers acheteurs à leur mise de fonds avec un prêt sans intérêts d’un maximum de 20 000 $ couvrant maximum 4 % du montant, et de permettre aux parents qui le peuvent d’utiliser leur REER pour aider leurs enfants à acheter une première propriété. On propose aussi de donner un coup de main aux premiers acheteurs en abolissant la TPS sur les frais afférents, par exemple les notaires ou les inspecteurs en bâtiment », a expliqué Yves-François Blanchet.

« De plus, je veux m’assurer que le Québec obtienne sa juste part afin de soutenir le développement du transport collectif à Terrebonne. Les libéraux ont coupé 5 milliards de dollars au Fonds pour le transport en commun destiné aux projets de nos villes et municipalités. Pire encore, le Québec entier n’a toujours pas reçu un sou de ce fonds, alors que l’Ouest canadien et l’Ontario se partagent la part du lion ». Finalement, le Bloc surveillera de près l’audition prochaine en Cour suprême de la contestation de la loi québécoise sur la laïcité de l’État et du recours à la clause dérogatoire. « Les libéraux s’opposent à la clause dérogatoire et préféreraient largement que le Québec et les provinces ne puissent plus décider par eux-mêmes. C’est un gouvernement qui est hostile à la différence québécoise et à notre désir de bâtir ensemble, avec tous les Québécois anciens et nouveaux, une société francophone, laïque, égalitaire et libre. Il est inacceptable qu’Ottawa prenne l’argent des Québécois et le dépense jusqu’en Cour suprême pour essayer de faire invalider une loi qui est largement consensuelle au Québec. Vous, les citoyennes et les citoyens de Terrebonne, vous aurez l’occasion de rappeler cette réalité-là au gouvernement canadien le 13 avril, lors de l’élection partielle », a avisé la candidate du Bloc Québécois.

« Avec Nathalie Sinclair-Desgagné qui travaille pour eux, les gens de Terrebonne s’assurent d’avoir une députée formidablement efficace qui portera leur voix et fera avancer leurs priorités à Ottawa. On connait la façon dont Nathalie mène ses dossiers; elle a maintes fois fait la preuve de sa rigueur et de sa compétence, et sa dernière victoire en lice est une bataille pour le respect des droits démocratiques dans Terrebonne. Elle a toute ma confiance, et parce que je sais qu’elle servira les Terrebonniennes et Terrebonniens en y mettant tout son cœur, j’invite les gens d’ici à reprendre leur place avec Nathalie », a conclu Yves-François Blanchet.

Le 16 mars : début de la période de restrictions de charges des véhicules lourds dans la zone 1

Période de dégel 2026

Le 16 mars : début de la période de restrictions de charges des véhicules lourds dans la zone 1

 

Québec, le 12 mars 2026. – La période au cours de laquelle les limites de charges autorisées seront réduites en raison de la diminution de la capacité portante du réseau routier débutera le lundi 16 mars, dans la zone 1. En ce qui concerne les zones 2 et 3, les dates actuellement visées sont respectivement les 23 et 30 mars.

Les dates de restrictions de charges peuvent être devancées, suspendues ou retardées en fonction de l’évolution des conditions météorologiques. Elles couvrent non seulement la période de dégel, mais également celle durant laquelle la chaussée récupère sa capacité portante.

Rappelons que les limitations de charges imposées pendant le dégel ont pour but de protéger le patrimoine routier au bénéfice de l’ensemble des usagers de la route. À cela s’ajoute la préservation d’un réseau sécuritaire. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable et la Société de l’assurance automobile du Québec signalent aux différents partenaires de l’industrie l’importance de respecter les règles en matière de transport. Ceux-ci ne sont pas à l’abri d’éventuelles sanctions.

 

Faits saillants

 

  • Zones de dégel :
    • La zone 1 couvre le sud du Québec, soit les grands centres tels que Gatineau, Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec, et s’étend jusqu’à Rivière-du-Loup.
    • La zone 2 est située immédiatement au nord de la zone 1, et inclut les réserves fauniques La Vérendrye et des Laurentides, ainsi que le Témiscamingue, le Saguenay, le Lac-Saint-Jean, la Côte-Nord, Rimouski, la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine.
    • La zone 3 se trouve au nord de la zone 2, et inclut l’Abitibi, la région de Chibougamau-Chapais ainsi que la réserve faunique Ashuapmushuan.

 

  • Le panneau routier « En période de dégel », installé à divers endroits sur les chemins publics du Québec et réservé à la période de dégel, indique l’obligation de respecter les restrictions de charges en vigueur.

 

Lien connexe

Dégel – Période de restrictions de charges

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable sur les médias sociaux :

 

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