Garçons à marier tire des archives du Fonds Jean Trudel

JOLIETTE, le 16 juin 2026 – Le personnage mythique de « Saint-Dilon », rendu célèbre par Gilles Vigneault dans La danse à Saint-Dilon, inspire le nouveau projet du trio lanaudois Garçons à marier, dévoilé aujourd’hui à
travers une première capsule vidéo d’une série de trois inspirée du Fonds Jean Trudel.

Intitulé Samedi soir à Saint-Dilon et autres trudeleries, le projet propose une rencontre entre archives sonores, interprétation actuelle et patrimoine musical vivant québécois. Réalisées à l’Espace culturel Jean-Pierre Ferland de Saint-Norbert, les capsules présentent des œuvres tirées du répertoire de porteurs de tradition québécois recueillis par Jean Trudel lors de ses collectes menées dans les années 1970.

À travers ce projet, Garçons à marier signe des interprétations et des arrangements originaux captés en direct, dans une approche qui conjugue respect des sources, sensibilité artistique et diffusion contemporaine du
patrimoine oral francophone.

Trois figures marquantes du patrimoine musical québécois

Le projet met à l’honneur trois porteurs de tradition issus de différentes régions du Québec :

  • Odilon Carbonneau, le véritable « Saint-Dilon », violoneux de Natashquan ayant inspiré l’univers de La danse à Saint-Dilon de Gilles Vigneault, avec le Reel à Aristide et l’Air à Rosalie, tirés d’une veillée de danse chez Jean-Pierre Vigneault à Natashquan en 1975;
  • Thomas Deschênes, violoneux de Saint-Gabriel-de-Rimouski, avec une pièce dont la première partie rappelle le Reel du violon monté en vielle, enregistré au Festival Ethno Québec de 1974 au Palais du commerce de Montréal, suivie d’une mélodie inspirée des morceaux Great Eastern et Mason’s Apron, enregistrée à son domicile;
  • Antonio Bazinet, violoneux et chanteur originaire de Sainte-Lucie-des-Laurentides, avec Si j’avais 500 pistoles (Le cou de ma bouteille), chanson enregistrée au Festival Ethno Québec de 1974.

Une démarche de création enracinée dans les archives

Pensé comme une relecture actuelle du patrimoine sonore québécois, le projet s’inscrit dans la démarche artistique de Garçons à marier : faire circuler la musique traditionnelle québécoise auprès des publics d’aujourd’hui dans une approche vivante, incarnée et résolument actuelle.

« Ces archives portent une richesse musicale et humaine exceptionnelle. À travers ce projet, nous voulions mettre à l’honneur des personnages culturels importants du Québec — parfois emblématiques, parfois méconnus — en faisant réentendre leur musique à travers notre univers musical et nos arrangements. » — Philippe Jetté, membre de Garçons à marier

Les capsules ont été réalisées avec la collaboration de Jean-Michel Roch à la prise de son et au mixage, ainsi qu’Olivier Arseneault à la captation vidéo et au montage. Le projet a bénéficié du soutien du Conseil québécois du patrimoine vivant, du Connaught Fund (Community Partner Research Program) de l'Université de Toronto, du C.R.A.P.O. de Lanaudière et de la Municipalité de Saint-Norbert.

Une plongée dans l’univers des veillées et des traditions culturelles québécoises

En revisitant ces œuvres, Garçons à marier ravive une fenêtre sur les veillées de danse, les violoneux et les chanteurs qui ont profondément marqué l’histoire culturelle et l’imaginaire québécois. Porté par le violon, l’accordéon, le banjo, la guitare, la podorythmie, la guimbarde et le chant, le trio développe une approche enracinée dans la tradition tout en affirmant une signature artistique distinctive.

Diffusion des capsules

La première capsule vidéo de Samedi soir à Saint-Dilon et autres trudeleries est maintenant disponible sur la chaîne YouTube et les plateformes numériques de Garçons à marier. Les deux autres capsules seront diffusées au cours des prochaines semaines. Les descriptions des capsules donnent également accès à des extraits des archives originales du Fonds Jean Trudel, permettant au public d’entendre directement les porteurs de tradition ayant inspiré le projet.

À propos de Garçons à marier
Originaire de Lanaudière, Garçons à marier est formé de Philippe Jetté, Gabriel Girouard et Jean Desrochers. Le
trio propose une lecture vivante, sensible et actuelle du répertoire traditionnel québécois et acadien. Porté par
une forte énergie scénique, il met en valeur la chanson et les airs instrumentaux issus du patrimoine oral
francophone. Leur premier album, La dot, est paru en décembre 2024.
Information : www.garconsamarier.com

Quatre syndicats lancent un ultimatum à la ministre de la santé

Saint-Jérôme, le 15 juin 2026 – À quelques mois des prochaines élections provinciales, le Syndicat des travailleuses et travailleurs des Laurentides en santé et services sociaux–CSN (STTLSSS-CSN), le Syndicat des travailleuses et travailleurs du CISSS de Lanaudière–CSN (STTCISSSL-CSN), l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux–Laurentides (APTS–Laurentides) et l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux–Lanaudière (APTS–Lanaudière)ont lancé aujourd’hui un avertissement clair à la ministre de la Santé, Sonia Bélanger.

Pour éviter que le mandat du gouvernement s’achève sur un échec retentissant, les syndicats ont mis au défi la ministre de prouver qu’elle est capable pour une fois de livrer la marchandise et de sortir de l’inaction. En mode solution, les syndicats proposent quatre mesures concrètes à instaurer dès maintenant pour calmer les crises les plus urgentes. À défaut, le compte à rebours sera lancé pour un été de mobilisations, le personnel et la population ne pouvant se permettre de rester les bras croisés en attendant l’échéance électorale.

Ainsi, les syndicats se sont rassemblés au bureau de la circonscription de Prévost pour inviter la ministre à échanger et l’inciter à agir avant le déclenchement des élections.

Un réseau sous pression, des travailleuses et travailleurs à bout de souffle

Les syndicats dénoncent une détérioration constante des conditions de travail dans le réseau public, alimentée par des décisions ministérielles qui aggravent la surcharge, l’instabilité et une augmentation des arrêts de travail.

Que ce soit la confusion entourant la prime d’autogestion des horaires, les réorganisations imposées par Santé Québec, la montée du privé ou le sous-financement chronique des régions, le constat est sans appel : le personnel paie le prix des choix politiques du gouvernement.

Les organisations syndicales demandent à la ministre de retourner à la table à dessin et d’apporter des correctifs immédiats et concrets. Au bureau de la ministre, les porte-paroles ont pu échanger avec un employé du bureau de circonscription qui se chargera de remettre les revendications.

Des mesures urgentes pour passer l’été

Dans un contexte où la pression augmente, à l’approche des élections, les syndicats déposent une série de revendications claires et concrètes à mettre en place dès maintenant :

Autogestion des horaires et primes; Mettre fin au chaos entourant l’autogestion des horaires en procédant à son implantation et au versement de la prime conventionnée et attendue depuis 2 ans.

Réorganisations de Santé Québec; Décréter un moratoire immédiat sur toute réorganisation de services et de personnel tant que le réseau n’est pas stabilisé. Santé Québec a jeté une douche froide sur le personnel en annonçant une une réorganisation pour centraliser plusieurs services administratifs et cliniques, plongeant dans l’insécurité les travailleuses et les travailleurs de secteurs essentiels, leur engendrant de la détresse psychologique, attaquant leurs droits syndicaux et conventionnés. Cette décision menace d’engendrer un mouvement massif du personnel ciblé, ce qui pourrait paralyser le réseau.

Privatisation et transparence; Briser l’opacité de Santé Québec en publiant, sur une base trimestrielle, les coûts réels du réseau, les sommes transférées au privé et les résultats concrets obtenus, afin que la population québécoise ait accès à une information claire et transparente pour faire des choix démocratiques éclairés, à un moment où les sondages démontrent une grande méfiance face à la privatisation des soins de santé et de services sociaux au Québec.

Austérité, surcharge et crise du réseau; Mettre fin à des décennies de compressions qui ont mené à la situation actuelle en implantant un bouclier budgétaire basé sur les besoins réels de la population et encadré par une instance indépendante, mettre fin au gel d’embauche imposé au personnel administratif et un investissement d’urgence en santé et sécurité du travail pour répondre à la crise d’assurance-salaire.

« Les travailleuses et les travailleurs ont assez attendu. Depuis l’entrée en vigueur de la convention collective en juin 2024, le paiement de la prime d’autogestion des horaires et son déploiement dans les établissements se font toujours attendre. Ce retard injustifiable démontre, une fois de plus, que le gouvernement de la CAQ ne respecte pas ses engagements envers le personnel du réseau. » dénonce Véronique Jean, vice-présidente du secteur santé du STTLSSS-CSN

« Nos membres veulent rester lié·es à leur région d’appartenance et conserver leurs droits. Or, Santé Québec cache son jeu et joue au poker avec la qualité des services. La détresse psychologique menace tout le monde et on sent déjà un exode massif pour fuir des départements essentiels. On va se dire les vraies affaires : ce que Santé Québec est en train de faire subir au réseau, ce n’est pas une réorganisation, c’est une désorganisation! » Simon Deschênes, Président du STT du CISSS de Lanaudière CSN.

« Le privé en santé nuit à la qualité des soins et fait exploser les coûts du système et compétitionne avec le public dans sa capacité d’attirer de la main-d’œuvre. Pour régler le problème, il est crucial d’améliorer les conditions de travail du personnel afin que le réseau public soit un employeur de choix, et de nationaliser de manière réfléchie et progressive les parts privées du système de santé » allègue Marie-Ève Meilleur, représentante nationale de l’APTS Laurentides

« Le cycle de l’austérité est un choix politique. Le gouvernement en place nous en a fait une démonstration claire: après l’annonce d’un déficit monstre, il a coupé dans les postes et ressources en santé et services sociaux au
nom de l’équilibre budgétaire. Cette semaine, on revoit le déficit à la baisse et les cadeaux électoraux se pointent le nez. Or, le réseau souffre encore des coupures, du manque de ressources matérielles, humaines. Il faut à tout
prix protéger notre réseau de santé et services sociaux en instaurant un bouclier budgétaire, soit une protection de financement en continu » indique Anne-Sophie Tremblay Girard, directrice à la mobilisation et action
sociopolitique de l’APTS-Lanaudière

Le décompte est commencé…

À l’approche des élections qui se tiendront à l’automne, les syndicats rappellent à la ministre que le temps est compté. Sans engagement rapide et concret de sa part, l’été qui s’amorce sera marqué par une intensification des actions syndicales dans les Laurentides et Lanaudière.

LE CISSS DEVIENT SANTÉ QUÉBEC LANAUDIÈRE

Joliette, le 15 juin 2026 – Afin de faciliter la compréhension du réseau de la santé et des services sociaux par les Québécois et les Québécoises, tous les établissements adoptent désormais un nom harmonisé, plus cohérent et facile à reconnaître. Une nouvelle façon d’offrir à la population une référence claire, partout au Québec. Dans ce contexte, le Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière devient Santé Québec Lanaudière.

Cette évolution permet d’offrir à la population une référence claire et cohérente partout au Québec. En regroupant l’information sous une identité commune, Santé Québec facilite le repérage des services et renforce la compréhension du réseau.

« Un réseau plus simple à comprendre est un réseau dans lequel il est plus facile de naviguer. En harmonisant nos appellations, nous offrons aux usagères et aux usagers des repères clairs et cohérents partout au Québec. C’est l’expression concrète d’un seul réseau, d’une même mission et d’un engagement commun envers la population », a déclaré Julie Lussier, vice-présidente aux affaires publiques et aux communications à Santé Québec.

« Aujourd’hui, nous sommes fiers de dévoiler notre nouvelle identité visuelle sous le nom de Santé Québec Lanaudière. Ce changement reflète notre appartenance à une organisation unifiée, dont l’objectif est d’offrir à la
population un réseau de santé plus simple à comprendre et plus cohérent à l’échelle du Québec. Bien que notre image évolue, notre engagement demeure le même : offrir à chaque personne des soins et des services humains,
accessibles et de qualité. Je remercie chaleureusement nos équipes qui donnent vie à cette mission chaque jour, ainsi qu’à la population pour sa confiance. Ensemble, nous poursuivons notre engagement envers la santé et le
bien-être des Lanaudois. », ajoute Philippe Ethier, président-directeur général de Santé Québec Lanaudière.

Nouvel extrait: Mademoiselle de Fredz

Montréal, 12 juin 2026 — Après avoir enchaîné deux MTELUS à guichets fermés à Montréal fin Mai et plus de 140 concerts à travers le Québec et l’Europe au cours des deux dernières années, Fredz poursuit son ascension avec la sortie de « Mademoiselle », un nouvel extrait estival qui fait déjà un buzz sur les réseaux et tourne en radio avant même sa sortie numérique.

Née à l’été 2025, « Mademoiselle » a d’abord pris forme lors d’un camp d’écriture à Barcelone avant d’être développée et peaufinée début 2026. Coécrite par Fredz avec la participation de Carbonne, la chanson bénéficie d’une réalisation signée Lucci, producteur reconnu pour son travail auprès d’artistes tels que PLKBekarBEN plg et Georgio.

Portée par des sonorités lumineuses, « Mademoiselle »  capture avec justesse ce sentiment d’euphorie légère des premiers élans amoureux et ces moments où une personne prend soudainement toute la place dans nos pensées.

« J’ai voulu créer un feeling d’été où tout paraît léger. C’est un morceau très solaire, qui décrit parfaitement ce qu’on ressent quand quelqu’un prend beaucoup de place dans nos pensées », explique Fredz.

Accrocheuse, chaleureuse et spontanée, la chanson s’inscrit naturellement dans l’univers sensible et rassembleur de l’artiste. Elle marque également une nouvelle étape dans la construction de son prochain album attendu début 2027, dont les premières couleurs se dévoilent déjà suivant la sortie d’un premier extrait « Si on revenait en arrière » paru en Avril 2026.

Perquisitions et arrestations en matière de stupéfiants

TERREBONNE, LE 12 JUIN 2026 – Le 11 juin 2026, l’équipe d’enquête des Crimes initiés du Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion a procédé à une série de perquisitions et d’arrestations en matière de stupéfiants.

À la suite d’une enquête débutée récemment, des perquisitions ont eu lieu sur la rue du Havre à Sainte-Julienne et la rue Clément à Saint-Lin-Laurentides.

Trois hommes – deux âgés dans la vingtaine et un dans la trentaine – ont été arrêtés, puis libérés sous sommation. Ces individus étaient actifs à Terrebonne et les villes environnantes.

Cette enquête a notamment permis les saisies suivantes :
– Plus de 500 grammes de cocaïne;
– Plus de 40 grammes de cannabis;
– Plus de 40 grammes de Crystal meth;
– Des téléphones cellulaires;
– Plusieurs accessoires reliés au trafic de stupéfiants
– Plus de 18 000 $ en argent.

Des accusations en lien avec le trafic et la possession de stupéfiants seront soumises au Directeur des poursuites criminelles et pénales au palais de justice de Laval et l’enquête se poursuit. Il est important de rappeler que ces opérations ont été réalisées dans le cadre d’ACCES CANNABIS mis en place par le gouvernement du Québec et coordonné par le ministère de la Sécurité publique.

Le but étant d’intensifier la répression des réseaux d’approvisionnement du cannabis illicite afin d’en diminuer l’accessibilité sur le marché québécois, particulièrement chez les jeunes.

Le Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion rappelle à la population que toute information concernant des activités criminelles peut être transmise, et ce, en toute confidentialité, en communiquant avec le service de police au 450 471-4121 ou via la ligne « Échec au crime » au numéro 1-800-711-1800.

 

Catherine Gentilcore prête pour la campagne électorale

Terrebonne, le 12 juin 2026 – À l’occasion de la dernière journée de la 43e législature de l’Assemblée nationale, la députée de Terrebonne, Catherine Gentilcore, dresse le bilan d’un premier mandat marqué par un important travail parlementaire et réaffirme sa volonté de poursuivre son engagement auprès des citoyens de Terrebonne tout au long de l’été, à l’approche de la campagne électorale.

Élue en mars 2025, Catherine Gentilcore a porté 11 dossiers parlementaires au sein du Parti Québécois. Au cours des derniers mois, elle a notamment été porte-parole en matière d’économie, d’innovation, de développement économique régional et des PME, de condition féminine, de culture et communications, d’habitation et d’accès à la propriété, de jeunesse, de communautés LGBTQ+, de métropole ainsi que de tourisme.

Son travail à l’Assemblée nationale s’est traduit par deux études des crédits, de nombreuses interventions en Chambre, plusieurs questions adressées aux ministres, des prises de parole en commission parlementaire, notamment sur le projet de loi Gabie Renaud, ainsi qu’un travail soutenu de représentation et de suivi de dossiers touchant directement les citoyens de Terrebonne.

« Être députée, c’est bien plus que siéger à l’Assemblée nationale. C’est défendre les intérêts de sa circonscription chaque jour, porter des dossiers, questionner le gouvernement, proposer des solutions et être présente auprès des citoyens. Depuis mars 2025, c’est ce que je me suis engagée à faire avec rigueur et détermination et c’est ce que je souhaite poursuivre. »

Si cette journée marque la fin des travaux parlementaires, elle ne signifie pas une pause dans le travail de la députée. Tout au long de l’été, Catherine Gentilcore poursuivra ses rencontres avec les citoyens, les organismes, les entreprises et les partenaires du milieu afin de faire avancer les dossiers prioritaires.

À l’aube de la campagne électorale qui s’amorcera à la fin de l’été, la députée affirme que son équipe est déjà mobilisée.

« La campagne approche et nous sommes prêts. Le Parti Québécois est prêt. Nous continuerons d’être aussi rigoureux dans notre travail, aussi présents sur le terrain et aussi déterminés à défendre les intérêts des Québécoises et des Québécois. Les derniers mois ont démontré notre capacité à proposer, à questionner et à travailler sérieusement. C’est avec cette même énergie que nous entreprenons la prochaine étape. »

La députée conclut en invitant les citoyens à communiquer avec son bureau pour toute question ou dossier dans lesquels elle pourrait les accompagner, fidèle à son engagement d’être une élue accessible, présente et à l’écoute des citoyens de Terrebonne.

Mascouche passe à l’action

Mascouche, le 10 juin 2026 – Marquée par les inondations causées par la tempête Debby en 2024, la Ville de Mascouche prend un engagement ferme pour s’adapter aux nouvelles réalités en adoptant son premier Plan de résilience climatique. Axé sur la gestion de l’eau, ce plan déploie des actions concrètes pour protéger les propriétés, les infrastructures et l’environnement, tout en soulignant que la résilience est une responsabilité partagée entre la Ville et la population.

La stratégie s’articule autour de quatre axes d’intervention pour assurer une protection durable de la communauté.

Des actions rassurantes pour l’avenir

Prévention sur le domaine public

La Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif des réseaux d’égouts, aménagera de nouvelles infrastructures vertes, comme des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau et utilisera une cartographie de pointe pour mieux connaître le territoire et prioriser les interventions.

Prévention sur le domaine privé

La réglementation municipale sera actualisée pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains privés. De plus, pour accompagner les propriétaires dans cette transition, un nouveau programme de subventions sera bientôt disponible.

Information et sensibilisation

Des outils pratiques, comme un guide pour aménager un terrain résilient et des fiches d’information, seront créés pour aider la population à poser les bons gestes (ex. : installation d’un jardin de pluie).

Préparation et intervention d’urgence

Les plans d’intervention d’urgence seront mis à jour pour intégrer les risques climatiques actuels et les équipes municipales participeront à des formations pour assurer une coordination rapide et efficace en cas de sinistre

« La tempête de 2024 nous a envoyé un message clair : le climat change, et nous devons agir maintenant pour bâtir une ville plus sûre, a déclaré le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay. Ce plan, c’est notre engagement à protéger nos infrastructures et nos maisons pour les décennies à venir. La Ville fera sa part, mais c’est un travail d’équipe. Chaque geste posé par une citoyenne ou un citoyen sur sa propriété est une victoire collective.

Un nouveau programme de subventions pour passer à l’action

Pour soutenir concrètement la population, la Ville de Mascouche annonce la création d’un nouveau programme de subventions auquel elle consacrera 100 000 $ par année, pour les cinq prochaines années. Ce soutien financier permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations, comme les clapets antiretour. Les modalités complètes de ce programme seront dévoilées au cours des prochaines semaines.

La population est invitée à consulter le Plan de résilience climatique au mascouche.ca/resilience pour en apprendre davantage.

Travail à la chaleur : la prévention est essentielle!

Le travail à la chaleur présente des risques graves, voire mortels. Comme il est souvent impossible de l’éviter, la CNESST rappelle aux employeurs l’importance de planifier adéquatement les mesures de prévention, particulièrement lors des épisodes de chaleur.

Depuis 2016, la CNESST a enregistré 3 décès et 381 lésions professionnelles liés à la chaleur. Les hommes représentent 76 % des personnes touchées. Signes et symptômes à surveiller Les températures élevées peuvent entraîner de la déshydratation, des malaises ou un coup de chaleur.

Les signes et symptômes à surveiller sont :
• des étourdissements;
• une perte d’équilibre ou de conscience;
• des propos incohérents;
• une fatigue inhabituelle.

Même lorsque les premiers symptômes semblent subtils, l’état de santé d’une personne exposée à la chaleur qui fournit des efforts physiques peut se dégrader rapidement et, dans certaines circonstances, mener à son décès. Dès les premiers symptômes, il faut s’arrêter de travailler et alerter le ou la secouriste ainsi que la personne responsable afin que les mesures appropriées soient appliquées.

Mesures de prévention

Pour assurer des conditions de travail sécuritaires lors d’épisodes de chaleur, l’employeur doit mettre en place diverses mesures de prévention. La mise en place d’une procédure comprenant des mesures logistiques (vêtements adaptés, équipements conçus pour faciliter le travail à la chaleur) et administratives (formation, information, programme d’alternance travail-repos en fonction des conditions ambiantes) constitue une bonne pratique pour réduire les risques.

Les principales mesures de prévention à appliquer sont les suivantes :

• Ajuster le rythme de travail selon la température.
• Réserver les tâches physiques aux périodes plus fraîches.
• Accorder suffisamment de pauses aux travailleuses et travailleurs et voir à ce qu’ils prennent ces pauses dans des endroits frais ou climatisés (abri, roulotte) ou à l’ombre.
• Fournir de l’eau fraîche en quantité suffisante et s’assurer qu’ils y ont accès et qu’ils en boivent (prévoir au moins un verre toutes les 20 minutes, selon les recommandations de l’utilitaire Température de l’air corrigée).
• Surveiller les symptômes chez les travailleuses et travailleurs.
• Informer tous les acteurs du milieu de travail (permanents, nouveaux, temporaires, étudiants) des risques, des mesures de prévention, des signes et symptômes ainsi que des malaises attribuables à la chaleur et des façons de prodiguer les premiers secours.
• Redoubler de prudence, en cas de problèmes de santé et de prise de médicaments ou de maladie récente (diarrhée, fièvre, vomissements).

Les travailleuses et travailleurs doivent, pour leur part, appliquer les mesures de prévention établies et demeurer attentifs à leur état général ainsi qu’à celui de leurs collègues.

Pour en savoir plus, consultez la page Coup de chaleur du site Web de la CNESST ainsi que le guide La planification des travaux en prévision des vagues de chaleur. La CNESST, votre porte d’entrée en matière de travail
La CNESST offre aux employeurs ainsi qu’aux travailleuses et aux travailleurs une porte d’entrée unique et une expertise intégrée en matière de normes du travail, d’équité salariale et de santé et de sécurité du travail. Sa structure de gouvernance est paritaire. Elle a notamment pour mission de gérer le Fonds de la santé et de la sécurité du travail, un fonds entièrement autofinancé dont elle est fiduciaire.

Pour plus d’information, visitez notre site Web et suivez-nous sur Facebook et linkedin

Honorés pour un acte de bravoure exceptionnel

Mascouche, le 9 juin 2026 – La Ville de Mascouche célèbre le courage de deux agents du Service de police, Gabriel-Artis Denis et Anthony-Martin Gadbois, qui ont récemment reçu une médaille pour acte méritoire. Cette prestigieuse distinction leur a été remise par le ministre de la Sécurité intérieure à l’École nationale de police du Québec, le 11 mai dernier.

Cette reconnaissance souligne l’intervention méritoire des deux agents le 9 mai 2024. Appelés à vérifier la présence d’un véhicule récréatif derrière un commerce, ils ont fait face à une situation d’une extrême dangerosité. Un incendie était en cours à l’intérieur du véhicule, où se trouvait un homme.

Malgré la fumée dense, la chaleur intense et un risque d’explosion bien réel, les agents Denis et Gadbois ont agi avec un courage et une détermination exemplaires. Ils ont découvert que l’homme était grièvement blessé. Faisant preuve d’un sang-froid remarquable, les agents ont réussi à extraire la victime du véhicule en flammes et à la transporter en lieu sûr, quelques instants seulement avant que des détonations ne se fassent entendre.

La Ville de Mascouche tient également à souligner le rôle crucial de l’agent en fonction supérieure Pier-Olivier Lapointe-D’auteuil. Sa coordination et son soutien sur le terrain ont été essentiels au succès de cette intervention complexe.

« Le courage et le professionnalisme dont ont fait preuve les agents Denis et Gadbois sont une immense source de fierté pour notre communauté », a souligné Guillaume Tremblay, maire de Mascouche.

Lors de la séance du conseil municipal du 8 juin dernier, les élus ont tenu à honorer personnellement les agents pour leur acte de bravoure.

Département de pédiatrie du Centre hospitalier de Lanaudière

Saint-Charles-Borromée, le mardi 9 juin 2026 – La Fondation pour la Santé du Nord de Lanaudière est fière d’annoncer la finalisation du projet de fresques ludiques au département de pédiatrie du Centre hospitalier De Lanaudière (CHDL). Avec un investissement d’un peu plus de 19 000 $ de la part de la fondation, cet ajout contribue à créer un environnement plus chaleureux et joyeux pour les petits usagers et leur famille.
Madame Annie Durette, artiste de la région, a été mandatée afin de créer 16 œuvres ludiques et colorées pour le département de pédiatrie. Celles-ci ont été installées un peu partout dans l’unité, soit dans les 10 chambres, à l’entrée ainsi que dans la salle de traitement. Chaque toile, unique et lumineuse, laisse place à l’imagination afin que chacun puisse s’approprier l’histoire du personnage illustré.
« Chaque fresque a été pensée pour offrir un moment d’évasion pendant la période difficile que ces enfants et leur famille vivent. Je souhaitais que les enfants puissent s’approprier les œuvres, y voir des histoires, des formes, des univers qui leur ressemblent et qui les accompagnent durant leur séjour. Surtout, je voulais les voir s’émerveiller en voyant mes toiles », explique Annie Durette.
Accueillant des centaines d’usagers annuellement, le département a été bonifié afin d’offrir un environnement plus chaleureux et paisible, contribuant ainsi au mieux-être des petits usagers durant leur séjour.
 
« C’est fascinant de voir la différence de nos interventions avec les jeunes maintenant qu’il y a ces belles toiles dans le département. Par exemple, dans la salle de traitement où des interventions douloureuses sont effectuées telles que l’installation de solutés, des ponctions veineuses, des ponctions lombaires et d’autres types d’interventions, l’œuvre a été peinte directement au plafond, alors elle nous permet de mieux intervenir auprès de l’enfant. Nous lui demandons de nous dire ce qu’il voit et cela lui permet de se changer les idées. Cela emmène de belles discussions qui permettent à l’enfant et sa famille d’oublier les moments plus difficiles qu’ils sont en train de vivre », mentionne Marie-Josée Melançon, cheffe d’unité en soins infirmiers mère-enfant-famille à la direction programme jeunesse du CISSS de Lanaudière.