LE CISSS DEVIENT SANTÉ QUÉBEC LANAUDIÈRE

Joliette, le 15 juin 2026 – Afin de faciliter la compréhension du réseau de la santé et des services sociaux par les Québécois et les Québécoises, tous les établissements adoptent désormais un nom harmonisé, plus cohérent et facile à reconnaître. Une nouvelle façon d’offrir à la population une référence claire, partout au Québec. Dans ce contexte, le Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière devient Santé Québec Lanaudière.

Cette évolution permet d’offrir à la population une référence claire et cohérente partout au Québec. En regroupant l’information sous une identité commune, Santé Québec facilite le repérage des services et renforce la compréhension du réseau.

« Un réseau plus simple à comprendre est un réseau dans lequel il est plus facile de naviguer. En harmonisant nos appellations, nous offrons aux usagères et aux usagers des repères clairs et cohérents partout au Québec. C’est l’expression concrète d’un seul réseau, d’une même mission et d’un engagement commun envers la population », a déclaré Julie Lussier, vice-présidente aux affaires publiques et aux communications à Santé Québec.

« Aujourd’hui, nous sommes fiers de dévoiler notre nouvelle identité visuelle sous le nom de Santé Québec Lanaudière. Ce changement reflète notre appartenance à une organisation unifiée, dont l’objectif est d’offrir à la
population un réseau de santé plus simple à comprendre et plus cohérent à l’échelle du Québec. Bien que notre image évolue, notre engagement demeure le même : offrir à chaque personne des soins et des services humains,
accessibles et de qualité. Je remercie chaleureusement nos équipes qui donnent vie à cette mission chaque jour, ainsi qu’à la population pour sa confiance. Ensemble, nous poursuivons notre engagement envers la santé et le
bien-être des Lanaudois. », ajoute Philippe Ethier, président-directeur général de Santé Québec Lanaudière.

Nouvel extrait: Mademoiselle de Fredz

Montréal, 12 juin 2026 — Après avoir enchaîné deux MTELUS à guichets fermés à Montréal fin Mai et plus de 140 concerts à travers le Québec et l’Europe au cours des deux dernières années, Fredz poursuit son ascension avec la sortie de « Mademoiselle », un nouvel extrait estival qui fait déjà un buzz sur les réseaux et tourne en radio avant même sa sortie numérique.

Née à l’été 2025, « Mademoiselle » a d’abord pris forme lors d’un camp d’écriture à Barcelone avant d’être développée et peaufinée début 2026. Coécrite par Fredz avec la participation de Carbonne, la chanson bénéficie d’une réalisation signée Lucci, producteur reconnu pour son travail auprès d’artistes tels que PLKBekarBEN plg et Georgio.

Portée par des sonorités lumineuses, « Mademoiselle »  capture avec justesse ce sentiment d’euphorie légère des premiers élans amoureux et ces moments où une personne prend soudainement toute la place dans nos pensées.

« J’ai voulu créer un feeling d’été où tout paraît léger. C’est un morceau très solaire, qui décrit parfaitement ce qu’on ressent quand quelqu’un prend beaucoup de place dans nos pensées », explique Fredz.

Accrocheuse, chaleureuse et spontanée, la chanson s’inscrit naturellement dans l’univers sensible et rassembleur de l’artiste. Elle marque également une nouvelle étape dans la construction de son prochain album attendu début 2027, dont les premières couleurs se dévoilent déjà suivant la sortie d’un premier extrait « Si on revenait en arrière » paru en Avril 2026.

Perquisitions et arrestations en matière de stupéfiants

TERREBONNE, LE 12 JUIN 2026 – Le 11 juin 2026, l’équipe d’enquête des Crimes initiés du Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion a procédé à une série de perquisitions et d’arrestations en matière de stupéfiants.

À la suite d’une enquête débutée récemment, des perquisitions ont eu lieu sur la rue du Havre à Sainte-Julienne et la rue Clément à Saint-Lin-Laurentides.

Trois hommes – deux âgés dans la vingtaine et un dans la trentaine – ont été arrêtés, puis libérés sous sommation. Ces individus étaient actifs à Terrebonne et les villes environnantes.

Cette enquête a notamment permis les saisies suivantes :
– Plus de 500 grammes de cocaïne;
– Plus de 40 grammes de cannabis;
– Plus de 40 grammes de Crystal meth;
– Des téléphones cellulaires;
– Plusieurs accessoires reliés au trafic de stupéfiants
– Plus de 18 000 $ en argent.

Des accusations en lien avec le trafic et la possession de stupéfiants seront soumises au Directeur des poursuites criminelles et pénales au palais de justice de Laval et l’enquête se poursuit. Il est important de rappeler que ces opérations ont été réalisées dans le cadre d’ACCES CANNABIS mis en place par le gouvernement du Québec et coordonné par le ministère de la Sécurité publique.

Le but étant d’intensifier la répression des réseaux d’approvisionnement du cannabis illicite afin d’en diminuer l’accessibilité sur le marché québécois, particulièrement chez les jeunes.

Le Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion rappelle à la population que toute information concernant des activités criminelles peut être transmise, et ce, en toute confidentialité, en communiquant avec le service de police au 450 471-4121 ou via la ligne « Échec au crime » au numéro 1-800-711-1800.

 

Catherine Gentilcore prête pour la campagne électorale

Terrebonne, le 12 juin 2026 – À l’occasion de la dernière journée de la 43e législature de l’Assemblée nationale, la députée de Terrebonne, Catherine Gentilcore, dresse le bilan d’un premier mandat marqué par un important travail parlementaire et réaffirme sa volonté de poursuivre son engagement auprès des citoyens de Terrebonne tout au long de l’été, à l’approche de la campagne électorale.

Élue en mars 2025, Catherine Gentilcore a porté 11 dossiers parlementaires au sein du Parti Québécois. Au cours des derniers mois, elle a notamment été porte-parole en matière d’économie, d’innovation, de développement économique régional et des PME, de condition féminine, de culture et communications, d’habitation et d’accès à la propriété, de jeunesse, de communautés LGBTQ+, de métropole ainsi que de tourisme.

Son travail à l’Assemblée nationale s’est traduit par deux études des crédits, de nombreuses interventions en Chambre, plusieurs questions adressées aux ministres, des prises de parole en commission parlementaire, notamment sur le projet de loi Gabie Renaud, ainsi qu’un travail soutenu de représentation et de suivi de dossiers touchant directement les citoyens de Terrebonne.

« Être députée, c’est bien plus que siéger à l’Assemblée nationale. C’est défendre les intérêts de sa circonscription chaque jour, porter des dossiers, questionner le gouvernement, proposer des solutions et être présente auprès des citoyens. Depuis mars 2025, c’est ce que je me suis engagée à faire avec rigueur et détermination et c’est ce que je souhaite poursuivre. »

Si cette journée marque la fin des travaux parlementaires, elle ne signifie pas une pause dans le travail de la députée. Tout au long de l’été, Catherine Gentilcore poursuivra ses rencontres avec les citoyens, les organismes, les entreprises et les partenaires du milieu afin de faire avancer les dossiers prioritaires.

À l’aube de la campagne électorale qui s’amorcera à la fin de l’été, la députée affirme que son équipe est déjà mobilisée.

« La campagne approche et nous sommes prêts. Le Parti Québécois est prêt. Nous continuerons d’être aussi rigoureux dans notre travail, aussi présents sur le terrain et aussi déterminés à défendre les intérêts des Québécoises et des Québécois. Les derniers mois ont démontré notre capacité à proposer, à questionner et à travailler sérieusement. C’est avec cette même énergie que nous entreprenons la prochaine étape. »

La députée conclut en invitant les citoyens à communiquer avec son bureau pour toute question ou dossier dans lesquels elle pourrait les accompagner, fidèle à son engagement d’être une élue accessible, présente et à l’écoute des citoyens de Terrebonne.

Mascouche passe à l’action

Mascouche, le 10 juin 2026 – Marquée par les inondations causées par la tempête Debby en 2024, la Ville de Mascouche prend un engagement ferme pour s’adapter aux nouvelles réalités en adoptant son premier Plan de résilience climatique. Axé sur la gestion de l’eau, ce plan déploie des actions concrètes pour protéger les propriétés, les infrastructures et l’environnement, tout en soulignant que la résilience est une responsabilité partagée entre la Ville et la population.

La stratégie s’articule autour de quatre axes d’intervention pour assurer une protection durable de la communauté.

Des actions rassurantes pour l’avenir

Prévention sur le domaine public

La Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif des réseaux d’égouts, aménagera de nouvelles infrastructures vertes, comme des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau et utilisera une cartographie de pointe pour mieux connaître le territoire et prioriser les interventions.

Prévention sur le domaine privé

La réglementation municipale sera actualisée pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains privés. De plus, pour accompagner les propriétaires dans cette transition, un nouveau programme de subventions sera bientôt disponible.

Information et sensibilisation

Des outils pratiques, comme un guide pour aménager un terrain résilient et des fiches d’information, seront créés pour aider la population à poser les bons gestes (ex. : installation d’un jardin de pluie).

Préparation et intervention d’urgence

Les plans d’intervention d’urgence seront mis à jour pour intégrer les risques climatiques actuels et les équipes municipales participeront à des formations pour assurer une coordination rapide et efficace en cas de sinistre

« La tempête de 2024 nous a envoyé un message clair : le climat change, et nous devons agir maintenant pour bâtir une ville plus sûre, a déclaré le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay. Ce plan, c’est notre engagement à protéger nos infrastructures et nos maisons pour les décennies à venir. La Ville fera sa part, mais c’est un travail d’équipe. Chaque geste posé par une citoyenne ou un citoyen sur sa propriété est une victoire collective.

Un nouveau programme de subventions pour passer à l’action

Pour soutenir concrètement la population, la Ville de Mascouche annonce la création d’un nouveau programme de subventions auquel elle consacrera 100 000 $ par année, pour les cinq prochaines années. Ce soutien financier permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations, comme les clapets antiretour. Les modalités complètes de ce programme seront dévoilées au cours des prochaines semaines.

La population est invitée à consulter le Plan de résilience climatique au mascouche.ca/resilience pour en apprendre davantage.

Travail à la chaleur : la prévention est essentielle!

Le travail à la chaleur présente des risques graves, voire mortels. Comme il est souvent impossible de l’éviter, la CNESST rappelle aux employeurs l’importance de planifier adéquatement les mesures de prévention, particulièrement lors des épisodes de chaleur.

Depuis 2016, la CNESST a enregistré 3 décès et 381 lésions professionnelles liés à la chaleur. Les hommes représentent 76 % des personnes touchées. Signes et symptômes à surveiller Les températures élevées peuvent entraîner de la déshydratation, des malaises ou un coup de chaleur.

Les signes et symptômes à surveiller sont :
• des étourdissements;
• une perte d’équilibre ou de conscience;
• des propos incohérents;
• une fatigue inhabituelle.

Même lorsque les premiers symptômes semblent subtils, l’état de santé d’une personne exposée à la chaleur qui fournit des efforts physiques peut se dégrader rapidement et, dans certaines circonstances, mener à son décès. Dès les premiers symptômes, il faut s’arrêter de travailler et alerter le ou la secouriste ainsi que la personne responsable afin que les mesures appropriées soient appliquées.

Mesures de prévention

Pour assurer des conditions de travail sécuritaires lors d’épisodes de chaleur, l’employeur doit mettre en place diverses mesures de prévention. La mise en place d’une procédure comprenant des mesures logistiques (vêtements adaptés, équipements conçus pour faciliter le travail à la chaleur) et administratives (formation, information, programme d’alternance travail-repos en fonction des conditions ambiantes) constitue une bonne pratique pour réduire les risques.

Les principales mesures de prévention à appliquer sont les suivantes :

• Ajuster le rythme de travail selon la température.
• Réserver les tâches physiques aux périodes plus fraîches.
• Accorder suffisamment de pauses aux travailleuses et travailleurs et voir à ce qu’ils prennent ces pauses dans des endroits frais ou climatisés (abri, roulotte) ou à l’ombre.
• Fournir de l’eau fraîche en quantité suffisante et s’assurer qu’ils y ont accès et qu’ils en boivent (prévoir au moins un verre toutes les 20 minutes, selon les recommandations de l’utilitaire Température de l’air corrigée).
• Surveiller les symptômes chez les travailleuses et travailleurs.
• Informer tous les acteurs du milieu de travail (permanents, nouveaux, temporaires, étudiants) des risques, des mesures de prévention, des signes et symptômes ainsi que des malaises attribuables à la chaleur et des façons de prodiguer les premiers secours.
• Redoubler de prudence, en cas de problèmes de santé et de prise de médicaments ou de maladie récente (diarrhée, fièvre, vomissements).

Les travailleuses et travailleurs doivent, pour leur part, appliquer les mesures de prévention établies et demeurer attentifs à leur état général ainsi qu’à celui de leurs collègues.

Pour en savoir plus, consultez la page Coup de chaleur du site Web de la CNESST ainsi que le guide La planification des travaux en prévision des vagues de chaleur. La CNESST, votre porte d’entrée en matière de travail
La CNESST offre aux employeurs ainsi qu’aux travailleuses et aux travailleurs une porte d’entrée unique et une expertise intégrée en matière de normes du travail, d’équité salariale et de santé et de sécurité du travail. Sa structure de gouvernance est paritaire. Elle a notamment pour mission de gérer le Fonds de la santé et de la sécurité du travail, un fonds entièrement autofinancé dont elle est fiduciaire.

Pour plus d’information, visitez notre site Web et suivez-nous sur Facebook et linkedin

Honorés pour un acte de bravoure exceptionnel

Mascouche, le 9 juin 2026 – La Ville de Mascouche célèbre le courage de deux agents du Service de police, Gabriel-Artis Denis et Anthony-Martin Gadbois, qui ont récemment reçu une médaille pour acte méritoire. Cette prestigieuse distinction leur a été remise par le ministre de la Sécurité intérieure à l’École nationale de police du Québec, le 11 mai dernier.

Cette reconnaissance souligne l’intervention méritoire des deux agents le 9 mai 2024. Appelés à vérifier la présence d’un véhicule récréatif derrière un commerce, ils ont fait face à une situation d’une extrême dangerosité. Un incendie était en cours à l’intérieur du véhicule, où se trouvait un homme.

Malgré la fumée dense, la chaleur intense et un risque d’explosion bien réel, les agents Denis et Gadbois ont agi avec un courage et une détermination exemplaires. Ils ont découvert que l’homme était grièvement blessé. Faisant preuve d’un sang-froid remarquable, les agents ont réussi à extraire la victime du véhicule en flammes et à la transporter en lieu sûr, quelques instants seulement avant que des détonations ne se fassent entendre.

La Ville de Mascouche tient également à souligner le rôle crucial de l’agent en fonction supérieure Pier-Olivier Lapointe-D’auteuil. Sa coordination et son soutien sur le terrain ont été essentiels au succès de cette intervention complexe.

« Le courage et le professionnalisme dont ont fait preuve les agents Denis et Gadbois sont une immense source de fierté pour notre communauté », a souligné Guillaume Tremblay, maire de Mascouche.

Lors de la séance du conseil municipal du 8 juin dernier, les élus ont tenu à honorer personnellement les agents pour leur acte de bravoure.

Département de pédiatrie du Centre hospitalier de Lanaudière

Saint-Charles-Borromée, le mardi 9 juin 2026 – La Fondation pour la Santé du Nord de Lanaudière est fière d’annoncer la finalisation du projet de fresques ludiques au département de pédiatrie du Centre hospitalier De Lanaudière (CHDL). Avec un investissement d’un peu plus de 19 000 $ de la part de la fondation, cet ajout contribue à créer un environnement plus chaleureux et joyeux pour les petits usagers et leur famille.
Madame Annie Durette, artiste de la région, a été mandatée afin de créer 16 œuvres ludiques et colorées pour le département de pédiatrie. Celles-ci ont été installées un peu partout dans l’unité, soit dans les 10 chambres, à l’entrée ainsi que dans la salle de traitement. Chaque toile, unique et lumineuse, laisse place à l’imagination afin que chacun puisse s’approprier l’histoire du personnage illustré.
« Chaque fresque a été pensée pour offrir un moment d’évasion pendant la période difficile que ces enfants et leur famille vivent. Je souhaitais que les enfants puissent s’approprier les œuvres, y voir des histoires, des formes, des univers qui leur ressemblent et qui les accompagnent durant leur séjour. Surtout, je voulais les voir s’émerveiller en voyant mes toiles », explique Annie Durette.
Accueillant des centaines d’usagers annuellement, le département a été bonifié afin d’offrir un environnement plus chaleureux et paisible, contribuant ainsi au mieux-être des petits usagers durant leur séjour.
 
« C’est fascinant de voir la différence de nos interventions avec les jeunes maintenant qu’il y a ces belles toiles dans le département. Par exemple, dans la salle de traitement où des interventions douloureuses sont effectuées telles que l’installation de solutés, des ponctions veineuses, des ponctions lombaires et d’autres types d’interventions, l’œuvre a été peinte directement au plafond, alors elle nous permet de mieux intervenir auprès de l’enfant. Nous lui demandons de nous dire ce qu’il voit et cela lui permet de se changer les idées. Cela emmène de belles discussions qui permettent à l’enfant et sa famille d’oublier les moments plus difficiles qu’ils sont en train de vivre », mentionne Marie-Josée Melançon, cheffe d’unité en soins infirmiers mère-enfant-famille à la direction programme jeunesse du CISSS de Lanaudière.

Le Relais pour la vie a amassé 543 000 dollars à Terrebonne

Montréal, le samedi 6 juin 2026 – Le Relais pour la vie de Terrebonne de la Société canadienne du cancer a collecté 543 000 $. Cette somme précieuse contribuera à soutenir les personnes atteintes de cancer et leurs familles. Cette année, l’événement de collecte de fonds a mobilisé 17 communautés à travers le Québec, démontrant une fois de plus la force du don et de l’action collective. À ce jour, la somme amassée à l’échelle du pays s’élève à plus de 4 M$.

Nous tenons à remercier chaleureusement les bénévoles, participants et donateurs qui se sont joints à nous à l’Île-des-Moulins, pour souligner autant les petites victoires que les grands défis. Parce qu’il n’y a pas de petits gestes pour agir contre le cancer.

Le Québec est la province avec l’un des plus hauts taux de cancer, d’où l’importance d’agir maintenant. Le cancer demeure la principale cause de décès au pays, étant responsable d’environ un décès sur quatre. En amassant des fonds pour le Relais pour la vie, les participants contribuent à sauver et à améliorer des milliers de vies. Les fonds recueillis financent les projets de recherche les plus prometteurs au Canada, des services de soutien essentiels et des activités de défense de l’intérêt public pour créer une société en meilleure santé.

Bien que le Relais pour la vie de cette année soit terminé, il n’est pas trop tard pour agir contre le cancer. Nous acceptons les dons en ligne sur relaispourlavie.ca jusqu’au 31 août 2026.

On ne peut relever seul les grands défis de la vie. Ça prend une société pour agir contre le cancer et la Société canadienne du cancer ouvre la voie.

TGV QUÉBEC-TORONTO

Longueuil, 8 juin 2026 – L’Union des producteurs agricoles (UPA), en présence d’universitaires et d’intervenants de ses fédérations régionales et spécialisées concernées, de la Fédération canadienne de l’agriculture et de la Fédération de l’agriculture de l’Ontario, demande au gouvernement canadien de réexaminer son projet de train à grande vitesse (TGV) Québec-Toronto en raison des questions soulevées par de nombreux experts et du mécontentement généralisé des propriétaires agricoles et forestiers toutau long du corridor retenu par la société Alto.

« La perte permanente de superficies agricoles et forestières est une préoccupation majeure pour les communautés rurales tout au long du tracé. Les enjeux de sécurité et d’accès pour les services d’urgence ainsi que l’incidence du projet sur la connectivité des écosystèmes méritent aussi d’être mis en lumière, comme le font de plus en plus de municipalités des deux côtés de la frontière. D’autant plus que les analyses qui ont mené au choix d’un TGV (comparativement à d’autres options) n’ont jamais été dévoilées », a déclaré le président général de l’UPA, Martin Caron.

Les répercussions du projet chez plusieurs milliers de propriétaires fonciers, combinées aux incertitudes entourant ses coûts et ses gains véritables en matière de mobilité, commandent plus de rigueur et de transparence. Rappelons que le premier tronçon Montréal-Ottawa (200 kilomètres sur 1 000), en chantier dès 2029, touchera à lui seul environ 1 700 propriétés, dont au moins 500 terres agricoles, selon Alto.

Une option intermédiaire entre le statu quo et le mégaprojet de TGV

L’UPA prend à témoin le rapport d’experts de trois universitaires réputés (Jacques Roy, professeur émérite au département de gestion des opérations et de la logistique à HEC Montréal; Jean Mercier, professeur associé au département de science politique de l’Université Laval; Pierre Filion, professeur émérite à la School of Planning de l’Université de Waterloo) pour illustrer les doutes qui subsistent quant à l’option retenue.

Selon les chercheurs, le TGV n’est pas la seule option pour pallier le service ferroviaire inadéquat entre Québec et Toronto. Le train à grande fréquence (TGF), qui utilise des voies réservées pour les voyageurs dans les emprises existantes, offre aussi des gains intéressants en matière de fiabilité, de fréquence et de temps de parcours, et ce, à un coût moins élevé que le TGV.

Par ailleurs, la rentabilité du TGV n’a pas été démontrée. Les avantages pour les voyageurs (gains de temps, réduction des GES, économies en matière d’utilisation de la voiture, de congestion, d’accidents, etc.) sont estimés à 48 G$ sur 40 ans. Ce montant est bien en deçà des coûts du projet (entre 60 et 90 G$, voire davantage). Le TGV nécessitera aussi un achalandage très élevé pour être économiquement viable, ce qui est loin d’être garanti.

Le projet de TGV comporte aussi des risques majeurs : tunnels, viaducs, expropriations, accès aux centres-villes, dépassements de coûts et délais prolongés, etc. La construction d’un tunnel sous la Rivière des Prairies et le Mont-Royal, pour relier Laval au centre-ville de Montréal, pourrait à elle seule ajouter plus de 10 G$ au coût global du projet. D’ailleurs, ce type de projet entraîne fréquemment des dépassements de coûts importants (exemple : Californie).

« Si l’objectif est d’améliorer le service ferroviaire actuel, le coût et les risques associés au projet de train à grande vitesse compromettent cet objectif », peut-on lire en conclusion dans le rapport de Messieurs Roy, Mercier et Filion. Cette affirmation démontre clairement que l’empressement du gouvernement canadien est mal avisé. Ce dernier doit faire marche arrière ou, à tout le moins, mettre sur pause son projet et refaire ses devoirs. Il est impératif, comme le soulignent les chercheurs, de produire une analyse comparative détaillée des coûts et des avantages des deux options (TGV et TGF) avant d’aller de l’avant.

« Les milieux agricole et forestier conviennent qu’une mobilité accrue entre Québec et Toronto est un objectif mobilisateur et souhaitable. Il appartient toutefois à l’État de retenir la solution la plus méritoire. Personne ne souhaite un autre Mirabel alors que tous ces milliards pourraient être utilisés à meilleur escient », a conclu Martin Caron.