Jour de la Terre – Repentigny bonifie ses initiatives visant à préserver la biodiversité

À la veille du Jour de la Terre, la Ville de Repentigny réaffirme sa volonté et son engagement à agir pour un environnement plus sain et plus durable en annonçant qu’elle bonifiera ses actions en faveur de la biodiversité sur son territoire, et ce, tout au long de la saison estivale.

Ainsi, de nombreuses initiatives écoresponsables seront mises en œuvre au cours des prochaines semaines, telles que :

  • la plantation de fleurs, d’arbres et d’arbustes à floraisons successives dans nos aménagements paysagers;
  • l’aménagement de pelouses biodiversifiées, contenant notamment du trèfle, diverses plantes fourragères et fleurs sauvages;
  • l’absence de pesticides sur nos terrains municipaux, conformément à la réglementation;
  • l’entretien des deux ruches installées sur le toit de l’hôtel de ville.

 

Tonte sélective en mai

Par ailleurs, la Ville privilégiera la tonte sélective tout au long du mois de mai de manière à préserver certaines zones naturalisées et fleuries, tout en conservant des bandes de propreté autour des sentiers, aires de jeux et plateaux sportifs. Avec les beaux jours qui arrivent, elle souhaite encourager les saines habitudes de vie et permettre aux citoyens[1] de profiter pleinement du grand air. Notez qu’à la toute fin du mois de mai, lorsque la nourriture sera plus abondante pour les insectes, ses équipes pourront graduellement réintégrer l’entretien régulier des parcs et espaces verts. Elles seront à pied d’œuvre pour effectuer une première tonte sur l’ensemble du territoire, ce qui peut prendre plusieurs semaines.

 

Ces initiatives favoriseront la croissance des plantes à fleurs, protégeant ainsi les insectes pollinisateurs, dont les précieuses abeilles, qui sont indispensables à la pollinisation de plus de 130 cultures de fruits et de légumes à l’échelle planétaire! « En matière d’environnement, chaque geste peut faire une différence, c’est pourquoi nous invitons la population à agir dès maintenant pour l’avenir de notre communauté et à privilégier, elle aussi, des méthodes d’entretien écologiques », souligne le maire, Nicolas Dufour.

« Dans un contexte de transition écologique et d’adaptation aux changements climatiques, toutes ces actions visent à préserver nos richesses naturelles et à faire de Repentigny une ville plus verte, résiliente et écoresponsable », ajoute Normand Urbain, président de la Commission environnement et résilience climatique et conseiller municipal.

 

Comment participer à l’effort collectif

Afin de contribuer au développement d’un environnement sain et durable pour les générations à venir, entre autres en protégeant les abeilles, les citoyens sont invités à adopter de petits gestes simples, tels que ceux mentionnés ci-dessus. Ils peuvent aussi adhérer au mouvement « mois de mai sans tondeuse » en retardant la première tonte de façon à laisser fleurir les pissenlits et ainsi fournir nourriture et habitat à tous les pollinisateurs.

 

La Ville met également à leur disposition une affichette « Ici, on protège les pollinisateurs » à planter sur leur terrain afin de démontrer leur implication et d’inviter leur voisinage à suivre le mouvement. Celle-ci est offerte gratuitement dans plusieurs points de services (hôtel de ville, bibliothèques Robert-Lussier et Edmond Archambault, Centre aquatique Jacques-Dupuis).  Il est aussi possible d’en obtenir une version imprimable à apposer dans une fenêtre.  Pour tous les détails, consultez le repentigny.ca/ bidioversite.

Une première étape vers la gestion différenciée

La tonte sélective prévue pour le mois de mai s’inscrit parmi les actions visant à adopter progressivement une gestion différenciée des parcs et espaces verts de la municipalité, laquelle consiste à entretenir autant que nécessaire, mais aussi peu que possible. Ce type de gestion permet d’aménager et de gérer chaque espace de manière réfléchie et en réduisant les interventions dans les zones moins achalandées, le tout en fonction non seulement de l’utilisation qu’en font les citoyens., mais également de leurs caractéristiques respectives et des besoins des végétaux qui y sont plantés.

 

D’ailleurs, la fin de la période de tonte sélective sera aussi l’occasion d’entamer la première phase d’un projet pilote de gestion différenciée, qui consistera à renaturaliser des espaces sélectionnés en raison de leur potentiel de préservation de la biodiversité.

Programmes de subventions pour gestes écoresponsables

Rappelons qu’il est aussi possible de réduire son empreinte écologique de maintes façons et contribuer au développement d’une communauté écoresponsable forte en profitant des programmes de subventions que la Ville offre à la population. Pour découvrir l’ensemble des subventions offertes et déposer une demande, visitez le repentigny.ca/subventions.

 

@BV : le maire, Nicolas Dufour, qui prend part au mouvement et installe sur son terrain l’affichette « Ici, on protège les pollinisateurs ».

[1] La Ville de Repentigny prône des valeurs d’inclusion et d’égalité des genres, mais utilise dans ce communiqué de presse, le masculin uniquement pour faciliter la lecture.

Le 13 mai, c’est le Rendez-vous nature à Mascouche – Distribution de fleurs et de compost

À l’occasion du Jour de la Terre, la Ville de Mascouche annonce la tenue de l’édition 2023 de son Rendez-vous nature qui aura lieu le samedi 13 mai prochain, entre 9 h et 13 h.

Remise de fleurs et de compost

Les citoyens sont invités à se rendre au Pavillon du Grand-Coteau (2510 boulevard de Mascouche) pour obtenir gratuitement deux caissettes de fleurs, plantes potagères ou fines herbes. Ceux qui sont intéressés pourront aussi obtenir 30 litres de compost. Des pelles seront disponibles sur place, les citoyens sont invités à apporter leur contenant.

À noter qu’une preuve de résidence sera demandée et que la distribution se fera sur le principe du premier arrivé premier servi. Aucune inscription nécessaire.

Visitez les kiosques

L’évènement présentera également des kiosques variés où les visiteurs pourront en apprendre davantage à propos de divers sujets touchant l’environnement. Au kiosque de la Ville, ils recevront notamment un sac réutilisable pour les fruits et légumes.

C’est un rendez-vous le 13 mai prochain.

 

Saint-Roch-de-l’Achigan Autoroute 25 : circulation à contresens bientôt mise en place

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable informe la population qu’une circulation à contresens sera mise en place sur l’autoroute 25, en direction sud, dans le secteur de Saint-Roch-de-l’Achigan d’ici la fin de semaine.

Cette nouvelle configuration permettra d’améliorer la fluidité sur cet axe routier à la suite de la fermeture complète de l’autoroute 25, en direction nord, entre le rang du Ruisseau-des-Anges Sud et la route 339 Nord. Les usagers sont invités à porter une attention à la signalisation en place à l’approche des bretelles de l’autoroute 25 afin de suivre les indications pour intégrer le contresens. Une diminution de la limite de vitesse à 70 km/h sera également en vigueur.

Pour le moment, la circulation est maintenue sur le chemin de détour temporaire qui a été mis en place depuis le 15 avril via le rang du Ruisseau-des-Anges Sud, la route 125 Nord et la route 339 nord. La présence des signaleurs a été bonifiée, notamment à l’intersection de la route 339 et de la rue Armand-Majeau Nord, afin de faciliter le retour à la maison entre 15 h et 19 h.

Rappelons que la fermeture en direction nord a été nécessaire à la suite de l’affaissement d’un ponceau. Les équipes du Ministère sont à pied d’œuvre pour analyser la situation et identifier la meilleure solution afin de procéder à des travaux dans les meilleurs délais.

Le Ministère remercie les automobilistes pour leur collaboration.

Afin de connaître les entraves en cours et à venir, les usagers sont invités à consulter Québec 511, un outil pratique pour planifier adéquatement leurs déplacements.

 

 

La Grande finale de la Tribu Vaëlle, Philippe Routhier et Veranda brûleront les planches du Moulinet!

La SODAM invite le public à assister à la Grande finale de la Tribu, l’événement de clôture de son Festival Grande Tribu, le 7 mai 2023 à Terrebonne.

 

Un festival qui se termine en grande pompe !

Le Festival Grande Tribu est un festival de musique émergente qui aura lieu dans le Vieux-Mascouche les 5 et 6 mai 2023. Pour l’occasion, une vingtaine de spectacles musicaux gratuits et une multitude d’activités pour toute la famille prendront d’assaut le chemin Sainte-Marie dans le Vieux-Mascouche. Le festival se terminera le dimanche 7 mai par un spectacle où les artistes Vaëlle et Philippe Routhier, concourront en première partie du duo Veranda. Le gagnant de cette partie concours se verra remettre une bourse de 2000$ offerte par la MRC les Moulins et le public pourra quant à lui déterminer d’un prix coup de cœur, qui repartira avec une bourse de 1000$, remise par Mathieu Lemay député de Masson. Anciennement connue sous le nom de « concours MusiQualité, la Grande finale de la Tribu vise à mettre en lumière l’excellence de la relève musicale.

 

Philippe Routhier

Philippe Routhier est un auteur-compositeur-interprète à la pop sympathique et à l’humour déjanté. Il est rapidement initié à la musique par son père, un pianiste au grand coeur. Ses compositions oscillent entre la chanson fantaisiste et le folk d’espérance. Elles restent empreintes d’une simplicité désarmante et d’un regard candide sur notre monde contemporain. Depuis février 2017, il invite des artistes de la relève et des artistes accomplis à se rencontrer dans le cadre de son Cabaret Routhier, qui se déploie sur plusieurs scènes. Avec ses chansons, il aspire à faire du bien, et peut-être contribuer à changer le monde à sa façon.

 

Vaëlle

Paradisier pétillant à la voix agile et à l’authenticité désarmante, Vaëlle colore la scène émergente par son univers tantôt candide, tantôt (trop) réfléchi. Ses chansons au plumage rêveur revêtent des sonorités indie pop teintées de synthétiseurs new wave un brin nostalgique. Nés d’un cœur et d’un cerveau tous deux hyperactifs et lunatiques, les textes de Vaëlle peignent autant les pastels d’histoires senties que les couleurs vives de ses insistantes questions existentielles. Vaëlle et Philippe Routhier partageront la scène avec le duo Veranda (Catherine-Audrey Lachapelle et Léandre Joly-Pelletier) qui a agit à titre de mentor auprès des deux artistes durant le processus du concours.

 

Renseignements

La Grande finale de la Tribu aura lieu le dimanche 7 mai à 19h30 à la salle du Moulinet, située au 950, Île-des-Moulins dans le Vieux-Terrebonne. Les gens intéressés à sa procurer des billets, au coût de 25$,  doivent passer par la billetterie du Théâtre du Vieux-Terrebonne au https://theatreduvieuxterrebonne.com/evenement/grande-finale-de-la-tribu-20230507/ Pour toute information, communiquez avec la SODAM au : info@sodam.qc.ca ou 450 417-1277.

 

 

Un investissement de 16 500 $ pour combattre l’homophobie et la transphobie à Terrebonne

Le député de Terrebonne, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, M. Pierre Fitzgibbon, annonce un investissement de 16 500 $ destiné à l’organisme Le Néo dans le cadre du projet Mieux comprendre et mieux accompagner les enfants trans et leurs familles.

Le Néo a su se démarquer grâce à un projet axé sur la sensibilisation et la formation des intervenants dans les milieux jeunesse. Le projet Mieux comprendre et mieux accompagner les enfants trans et leurs familles répond aux besoins des intervenants de la région de Lanaudière en proposant une formation ainsi qu’un atelier de sensibilisation en lien avec la diversité sexuelle et la pluralité des genres.

Citations :

« L’actualité nous démontre qu’il est important de poursuivre nos efforts de sensibilisation pour l’acceptation et le respect de la diversité sexuelle et de genre.
Les projets que nous soutenons favoriseront des initiatives concrètes en ce sens. Continuons de travailler ensemble pour bâtir une société plus ouverte. »

 

Martine Biron, ministre des Relations internationales et de la Francophonie, ministre responsable de la Condition féminine et ministre responsable de la lutte contre l’homophobie et la transphobie

 

« Faire de notre comté un endroit où il fait bon vivre, pour tous, c’est une priorité.
Je suis très fier des sommes allouées à l’organisme Le Néo, qui lui permettront de poursuivre ses efforts pour soutenir les communautés LGBTQ+. »

 

Pierre Fitzgibbon, député de Terrebonne, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal

 

Faits saillants :

  • Les sommes octroyées pour ce projet le sont dans le cadre de l’Appel de projets en matière de lutte contre l’homophobie et la transphobie, qui s’est terminé le 31 janvier 2023.
  • Le Programme lutte contre l’homophobie et la transphobie a trois objectifs :
  • démystifier les réalités propres aux diverses identités de genre et orientations sexuelles et favoriser la reconnaissance de ces réalités;
  • renforcer la pleine reconnaissance des droits des personnes LGBTQ+ et des personnes intersexes ainsi que soutenir les victimes d’homophobie ou de transphobie dans l’exercice de leurs droits;
  • encourager l’élaboration de méthodes et d’outils de recherche, de prévention et d’intervention visant à favoriser le mieux-être des personnes LGBTQ+ et des personnes intersexes, notamment les jeunes, les femmes, les Autochtones et les personnes de minorités ethniques ou visibles.

Les résultats d’une enquête téléphonique sur la perception et les attitudes de la population québécoise à l’égard de la population LGBTQ+ permettent de conclure que du travail reste à faire pour reconnaître pleinement l’égalité des personnes LGBTQ+ :

  • en ce qui concerne l’homoparentalité, 32 % de la population estime qu’un enfant doit avoir des parents de sexe opposé pour se développer pleinement;
  • plus de 40 % de la population sondée affirme avoir été témoin de discrimination de nature homophobe ou transphobe.

 

Pour en savoir plus, consultez :

 

 

 

Une équipe à bout de souffle ! Situation précaire pour le Centre de prévention du suicide de Lanaudière

Le Centre de prévention du suicide de Lanaudière (CPSL) conviait aujourd’hui ses partenaires, ainsi que les élus et les représentants des médias lanaudois à une conférence de presse au cours de laquelle a été dénoncé le manque de financement qui menace certains de ses services et activités. En effet, près de 60 personnes ont assisté à l’événement, en personne ou par le biais d’une visioconférence, pour mieux comprendre la situation et montrer leur soutien envers l’organisme et la cause qui lui est chère.

« Mes collègues et moi faisons tout en notre possible pour maintenir des services de grande qualité, mais de toute évidence, la situation est hors de notre contrôle. Malheureusement, force est de constater que nous avons nous-mêmes besoin d’aide. Cette situation difficile, elle est engendrée par plusieurs enjeux », a expliqué Joyce Lawless, directrice du CPSL. Ces enjeux, ce sont des départs engendrés par la retraite, le besoin de changement, la maternité ou encore la lourdeur de la problématique, qui ont grandement fragilisé l’équipe de travail, et des difficultés de recrutement.

Si ce dernier enjeu est présent dans plusieurs secteurs, pour le CPSL, il est aggravé par un financement insuffisant. « Le salaire que nous sommes en mesure d’offrir n’est pas compétitif compte tenu de l’horaire de travail imposé, de la problématique elle-même puisque les questions de vie ou de mort sont le quotidien de nos intervenants et des exigences liées à la formation préalable des candidats. À formation égale, et pour un horaire et des tâches habituellement moins contraignants, nos partenaires du secteur public offrent souvent de meilleures conditions salariales », a ajouté Mme Lawless.

Le CPSL a mis en place plusieurs actions visant à pallier la situation, comme la mise en pause ou le ralentissement de plusieurs services et activités, l’embauche de ressources contractuelles ou à temps partiel, la fermeture, pour une période indéterminée, du poste d’agente de développement et communication et l’augmentation des salaires, qui ne sont toujours pas adéquats pour un milieu aussi exigeant. Il a également été contraint de transférer sa ligne d’intervention pour un plus grand nombre d’heures hebdomadaire au centre de prévention du suicide qui recevait déjà ses appels nocturnes. Malgré tout, sa situation demeure précaire.

Au nom de l’organisme, Mme Lawless réclamait depuis un moment du Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière (CISSSL) qu’il revisite les règles entourant l’attribution du financement dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Malgré de récentes modifications aux règles et à la typologie actuelles, qui ne tiennent toujours pas compte du nombre d’heures d’ouverture des organismes, le CPSL reçoit un financement comparable à celui 2 d’organismes qui ne sont pas en fonction 24/7. « Nous avons la conviction ferme qu’un financement mieux adapté à notre situation nous aiderait à consolider notre équipe de travail pour reprendre progressivement les activités mises sur pause et pour offrir tout le soutien dont notre communauté a grandement besoin en matière de prévention du suicide », a affirmé Mme Lawless.

Elle a également pressé le ministère de la Santé et des Services sociaux d’accorder aux centres de prévention du suicide de partout au Québec une hausse significative du financement à la mission, ajoutant qu’un tel investissement permettrait à ces ressources spécialisées et compétentes de réaliser pleinement leur mission. Une mission qui, rappelons-le, vise à sauver des vies humaines.

Mme Lawless a finalement tenu à remercier les partenaires présents, de même que ceux qui ont envoyé des mots d’encouragement au CPSL, démontrant que l’organisme leur tient à cœur et qu’ils continuent de reconnaître sa nécessité et de croire en son importance.

À propos du CPSL

Fondé en 2000, le Centre de prévention du suicide de Lanaudière est l’organisme reconnu par le Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière pour agir en prévention du suicide dans sa région. Il offre une panoplie de services aux personnes en détresse, aux membres de leur entourage, aux intervenants, aux personnes endeuillées par suicide et autres personnes touchées par la problématique.

Pour de plus amples renseignements sur le CPSL et ses services, visitez le www.cps-lanaudiere.org.

Pour en apprendre davantage sur le traitement médiatique sécuritaire du suicide, consulter le Médias – AQPS.

Le maire de Repentigny rencontre la ministre de l’Habitation

Le maire Nicolas Dufour et la conseillère municipale Jennifer Robillard, se disent satisfaits de leur première rencontre avec la ministre responsable de l’Habitation, Mme France-Élaine Duranceau. Les discussions ont porté essentiellement sur l’urgence de résorber la pénurie de logements abordables qui sévit depuis trop longtemps à Repentigny.

« Depuis plusieurs années, le prix des loyers a explosé à Repentigny. La pandémie n’a fait qu’accentuer ce phénomène, devenant, ainsi, le principal symptôme de la crise du logement dans laquelle se retrouve notre communauté. Cet enjeu, Mme Duranceau, semble bien le saisir, sachant que c’est la réalité de plusieurs villes au Québec.  Nous saluons d’ailleurs son ministère d’avoir bonifié notre Service d’aide à la recherche de logement (SARL), de manière à fournir un accompagnement ponctuel et ciblé aux clientèles les plus vulnérables. Malheureusement, les besoins demeurent criants et c’est pourquoi nous souhaitons que le gouvernement pose des gestes forts pour accélérer la création de logements accessibles à Repentigny. C’est le message que nous avons passé à la ministre », déclare le maire.

La fin d’Accès-Logis au profit du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ)

Les deux élus municipaux ont également interpellé Mme Duranceau quant à l’avenir d’Accès-Logis. Celle-ci s’est montrée rassurante à l’effet que les projets en cours continueront d’être financés par ce programme. Toutefois, le PHAQ deviendra éventuellement le principal pourvoyeur de fonds en matière d’habitation sociale et communautaire. La Ville de Repentigny accueille cette nouvelle mesure avec prudence en espérant que des sommes additionnelles soient prévues pour inclure la réalisation de logements sociaux, ce qui n’est pas le cas dans la forme actuelle du PHAQ. Les attentes sont donc très grandes pour l’administration repentignoise.

« Peu importe le nom du programme, ce que nous voulons c’est d’offrir à notre population des habitations convenables et de qualité à un prix raisonnable. Avec le coût de la vie qui ne cesse de grimper, l’enjeu du logement prend toute son importance. Les municipalités ne peuvent pas résoudre à elles seules cette crise. Nous espérons vivement que le PHAQ s’adaptera à la réalité du marché au bénéfice des ménages à faible revenu. Il faut alors faciliter les mises en chantier, décomplexifier le mécanisme de démarrage de projets et surtout combler le déficit de nombreux financements accablés par la flambée des coûts de construction. Voilà des pistes de solution concrètes qui viendront satisfaire les besoins ressentis sur le terrain », conclut Jennifer Robillard, conseillère municipale et membre du comité consultatif d’urbanisme.

 

La Ville de Repentigny prône des valeurs d’inclusion et d’égalité des genres, mais utilise dans ce communiqué de presse le masculin uniquement pour faciliter la lecture.

 

Un nouveau centre multiservice pour les personnes autistes et leur famille voit le jour dans la Région de Lanaudière!

La Société de l’Autisme Région Lanaudière et ses nombreux partenaires, collaborateurs et donateurs sont fiers de vous annoncer la construction d’un centre multiservice à Notre-Dame-des-Prairies au 233 boulevard Antonio-Barrette.

Évalué à près de 2 070 000 $, ce projet proposera un milieu adapté aux besoins des personnes autistes en leur offrant des nouveaux espaces répondant à leurs particularités cognitives, physiques et sensorielles. Il fournira ainsi à un plus grand nombre d’adultes autistes terminant leur parcours scolaire et se retrouvant souvent devant un vide de services, d’avoir accès à un endroit leur permettant de maintenir leurs acquis et de poursuivre leur développement à travers des activités valorisantes.

Les listes d’attente ne cessant d’augmenter, le CA de la SARL est venu à la conclusion que la seule option était de déménager des locaux actuels, qui ne répondent pas optimalement aux besoins de la clientèle et qui ne permettent pas d’accueillir davantage de participants.

Les nouvelles installations permettront d’accueillir plus de personnes à la fois, et ce sans nécessiter de personnel supplémentaire, seulement par l’environnement qui sera mieux adapté.

De plus, les installations seront conçues pour favoriser l’autonomie des membres et valoriseront leur plein potentiel.

Grâce à sa cuisine laboratoire, le centre offrira à ses participants des ateliers culinaires qui leur permettront de faire des découvertes alimentaires, de développer une plus grande autonomie fonctionnelle et d’accroître leurs connaissances liées à l’adoption de saines habitudes alimentaires.

Le centre aura aussi une salle sportive adaptée permettant à ses participants de répondre à leurs besoins sensorimoteurs immédiats et de favoriser le développement de leurs habiletés motrices. Ils bénéficieront aussi d’une salle sensorielle leur fournissant un lieu propice à la détente, à la stimulation sensorielle et à l’apprentissage par les sens. Cet endroit sécuritaire permettra de favoriser leur communication verbale et non verbale à travers les jeux sensoriels, d’éveiller leur curiosité en encourageant une exploration dans le plaisir et l’émerveillement. Le centre fera aussi l’acquisition d’outils technologiques facilitant la communication pour ses membres.

L’emplacement des nouveaux locaux de l’organisme permettra aux usagers des services de pouvoir développer des liens de proximité avec le tissu social. Cela permettra aux participants d’être exposés à une variété de situations permettant de développer leurs compétences et ainsi de vivre des expériences sociales enrichissantes.

Depuis la naissance de l’organisme en avril 1996, nous constatons que l’apport de chacune des personnes impliquées de près ou de loin à l’organisme a été la clé du succès de ce merveilleux projet de développement. C’est grâce à ces multiples personnes que nous sommes rendus ici à construire une bâtisse conçue, réfléchie, pensée et adaptée aux personnes autistes, à leur famille et à l’ensemble de la population lanaudoise.

Il fournira aussi à un plus grand nombre d’adultes autistes terminant leur parcours scolaire et se retrouvant souvent devant un vide de services, d’avoir accès à un endroit leur permettant de maintenir leurs acquis et de poursuivre leur développement à travers des activités valorisantes.

Quand on pense à cette réalisation, les mots qui viennent sont :

▪ Empreinte sociale

▪ Fierté ▪ Inspiration

▪ Volonté pour notre communauté

▪ Lieu rassembleur et chaleureux

▪ MERCI

En bref, le centre multiservice permettra de développer des situations stimulantes et adaptées pour les personnes autistes.

‘’ Notre projet sera révolutionnaire, car il s’appuiera sur des concepts qui répondront aux besoins des personnes autistes. Des discussions ont d’ailleurs été faites avec une multitude de professionnels en la matière. Notre projet répond à notre objectif d’offrir toujours davantage de services aux personnes autistes de la région Lanaudière‘’ a annoncé Marie-Ève Desmarais, directrice de la Société de l’Autisme Région Lanaudière.

‘’ Ce projet de développement est intimement lié à notre mandat de sensibilisation et de développement de service. Avoir pignon sur rue est un avantage considérable pour l’organisme afin de sensibiliser la population lanaudoise à la cause de l’autisme. En effet, cela augmentera la visibilité, l’accessibilité, la crédibilité, l’engagement et l’interaction de la communauté avec l’organisme. De plus, le taux de prévalence de l’autisme dans la région de Lanaudière est en constante augmentation depuis plusieurs années. Ce constat a engendré un besoin de développer davantage de services spécialisés pour répondre aux besoins des personnes autistes. Des efforts continus sont nécessaires pour améliorer la qualité des services offerts aux personnes autistes et c’est pourquoi le centre multiservice de Notre-Dame-des-Prairies tombe à point. ‘’ a ajouté Aline-Moreau, présidente du conseil d’administration.

La Société de l’Autisme Région Lanaudière tient à exprimer sa profonde gratitude pour la générosité et le soutien de ses nombreux donateurs et partenaires. Grâce à ces dons, l’organisme est en mesure de poursuivre sa mission et de faire une différence dans la vie de nombreuses personnes autistes de la région de Lanaudière.

Cet appui témoigne d’un engagement remarquable envers la communauté et c’est un honneur de pouvoir compter sur leur confiance, leur soutien financier et moral. Vous êtes inspirants et motivants et vous nous permettez de continuer à travailler avec détermination et passion.

Encore une fois, merci infiniment pour votre soutien. Nous sommes fiers de pouvoir compter sur votre aide afin de réaliser ce projet d’envergure pour l’organisme.

Laissons la parole à quelques-uns de nos donateurs :

« Le Mouvement Desjardins est fier de contribuer à ce projet en accordant un soutien financier de 365 000 $ via son Fonds du Grand Mouvement. Chez Desjardins, nous sommes convaincus qu’en donnant un élan à des projets durables qui émanent des milieux, nous concrétisons notre engagement de travailler toujours dans l’intérêt de nos membres et de la collectivité », a déclaré Joël Landry, Directeur général de la Caisse Desjardins de Joliette et du Centre de Lanaudière.

« Comme société, nous avons la responsabilité d’offrir aux jeunes les conditions gagnantes pour qu’ils s’épanouissent, peu importe les enjeux auxquels ils font face. Ce projet aura un impact positif dans la vie des personnes qui en bénéficieront tout en contribuant à la vitalité et au dynamisme socioéconomique de la région. En 2016, Desjardins s’est doté d’un fonds de 250 millions de dollars afin d’investir dans les communautés en appuyant des projets jusqu’en 2024. Ce fonds vise notamment à soutenir la relance socioéconomique des régions du Québec et de l’Ontario. Ses principaux créneaux sont l’environnement, la jeunesse, la santé, l’entrepreneuriat et le développement récréotouristique. » nomme monsieur Joël Landry, directeur général de la caisse Desjardins de Joliette et du Centre de Lanaudière.

« La Fondation Harnois-Richelieu est heureuse de contribuer à ce projet qui favorisera le plein épanouissement des personnes autistes vivant sur notre territoire. Ce projet novateur aura de nombreuses retombées positives! » nomme Claudine Harnois, Vice-Présidente exécutive de la Fondation Harnois-Richelieu.

« La Fondation Dominique Ducharme est fière de s’associer et de s’impliquer dans la cause de l’autisme et ce superbe projet qui donnera la chance à tous de pouvoir s’épanouir. » nomme Carine de la Fondation Dominique Ducharme.

« La Ville de Notre-Dame-des-Prairies est très fière d’accueillir sur son territoire ce centre qui permettra à la SARL d’offrir des services à la hauteur de ses ambitions pour les personnes autistes de la région. Par son emplacement central, ses participantes et participants bénéficieront d’une grande proximité avec nos installations culturelles, sportives et de loisirs. » nomme Suzanne Dauphin, mairesse de la Ville de Notre-Dame-des-Prairies.

Pour en connaître davantage sur l’organisme consultez notre page Facebook : Société de l’Autisme de Lanaudière ou notre site internet : autisme-lanaudiere.org.

2e édition de la Semaine des bières de micro du Québec : 10 jours de festivités pour célébrer le savoir-faire des microbrasseries québécoises !

L’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ) lance la 2e édition de la Semaine des bières de micro du Québec, du 21 au 30 avril prochain. Plus grand événement du genre, la semaine vise à célébrer l’incroyable vitalité de la culture bière au Québec et l’expertise des microbrasseries de chez nous.

Pendant 10 jours, les Québécoises et les Québécois de toutes les régions sont invités à participer à plus d’une centaine d’activités, prévues aux quatre coins du Québec, pour célébrer la bière locale.

Des artisans passionnés, une industrie en effervescence

Dégustations de bières, visites de microbrasseries, ateliers et conférences pour découvrir les dessous de l’univers brassicole, il y en aura pour tous les goûts. La Semaine des bières de micro du Québec propose une programmation variée, qui plaira autant aux connaisseurs qu’aux curieux qui souhaitent en découvrir plus sur la bière.

« La Semaine des bières de micro du Québec est une occasion unique de rencontrer les artisans de l’industrie brassicole québécoise, de découvrir leur savoir-faire et de déguster des produits uniques faits avec passion! Avec quelque 325 microbrasseries, nous avons la chance d’avoir au Québec un paysage brassicole dynamique, en plein essor. Les microbrasseries du Québec sont fières de célébrer leur culture bière et invitent tous les amateurs de bière à se joindre à cette célébration », souligne Jean-François Nellis, président de l’Association des microbrasseries du Québec.

La programmation complète de la Semaine des bières de micro du Québec est disponible ici : Semaine des bières de micros du Québec | SBMQ

Les microbrasseries au Québec

L’industrie des microbrasseries québécoises connait une véritable effervescence. Depuis 2010, le nombre de microbrasseries est passé de 59 à 325.

Plus de la moitié des microbrasseries ont cinq ans d’existence ou moins.

Les microbrasseries québécoises sont reconnues pour leur vaste offre de produits.

Chaque microbrasserie produit en moyenne 28 variétés de bière.

Les microbrasseries québécoises génèrent des retombées économiques annuelles considérables pour le Québec représentant 714 M$.

Les microbrasseurs soutiennent plus de 9 000 emplois directs et indirects dans toutes les régions de la province.

 

Un frein important au développement des microbrasseries

Bien que le secteur est en plein essor et que l’offre de bières de microbrasseries continue de grandir, les microbrasseurs québécois ne sont toujours pas autorisés à faire la livraison de leurs produits à domicile, chez les consommateurs. Cela représente un frein majeur pour cette industrie composée de petites entreprises qui pourraient bénéficier de ces revenus. Alors que le gouvernement mise sur l’achat local et encourage les commerçants à se moderniser et à se tourner vers la vente en ligne, les microbrasseries se voient, elles, interdire de faire la livraison de produits chez leur client qui achète en ligne.

« Les habitudes des consommateurs ont changé et le gouvernement du Québec encourage les commerçants à faire le saut vers l’achat en ligne pour soutenir l’achat local. Toutefois, les microbrasseries ne peuvent pas livrer à domicile les produits achetés en ligne par leurs clients, les privant ainsi de revenus importants. Notre secteur regorge de produits différents, mais de nombreux consommateurs ne peuvent pas y avoir accès en raison de cette règle injuste », mentionne Marie-Ève Myrand, directrice générale de l’Association des microbrasseries du Québec.

Alors que la Société des alcools du Québec, société à vocation commerciale, est autorisée à livrer à domicile, et que d’autres provinces comme l’Ontario, la Colombie-Britannique et l’Alberta le permettent, c’est un non-sens que les microbrasseries ne soient pas autorisées à le faire.

« Nous pouvons pratiquement tout nous faire livrer au Québec, mais les bières de micro ne sont pas dans la même catégorie. Nous reconnaissons que des responsabilités particulières sont liées à la commercialisation d’alcool, mais des partenaires d’affaires peuvent aisément supporter les microbrasseries dans ces enjeux logistiques, tout en faisant en sorte que la responsabilité légale demeure aux microbrasseries. Nous espérons que le gouvernement sera à l’écoute de cet enjeu important qui touche notre secteur et supportera le développement de toute l’industrie des boissons alcooliques au Québec », ajoute Mme Myrand.

À propos de l’Association des microbrasseries du Québec

Véritable catalyseur, l’AMBQ est reconnue pour sa capacité à créer une véritable synergie entre les microbrasseries dans une perspective d’entraide ainsi qu’à mobiliser les différents acteurs afin de contribuer à améliorer l’environnement d’affaires des microbrasseries et à accroître leurs parts de marché.

Le Centre culturel Desjardins annonce la toute première édition de Bastringue, le nouveau festival de cirque de Joliette!

Le Centre culturel Desjardins annonçait sur les réseaux sociaux, le 7 avril dernier, les activités reliées à Bastringue, le tout premier festival de cirque de Joliette.

C’est ainsi que le public a pu découvrir ce qui l’attend lors de cet événement qui se déroulera du 28 juin au 2 juillet 2023. Sous la direction artistique de la troupe familiale lanaudoise Cirque Alfonse, Bastringue plongera le centre-ville de Joliette dans un univers complétement haut en couleur qui fera voyager petits et grands au cœur de l’univers circassien.

« Au-delà de la Bastringue qui se danse ou celle qui se chante entre deux turluttes, il y a celle qui se vit comme un rassemblement aux airs de grande fête du cirque (…) » peut-on lire sur la page Facebook du Centre culturel Desjardins. « Faites le saut dans ce grand bal du cirque où s’entremêleront l’audace brute, la musique festive, l’humour parfois irrévérencieux et une approche bon enfant séduisant petits et grands. »

À travers une programmation composée de spectacles divers, allant de déambulatoires gratuits au centre-ville en passant par une série de spectacles sous chapiteau, le public est invité à faire la découverte d’une belle variété d’artistes d’ici et d’ailleurs.

Du côté des spectacles qui prendront place sous chapiteau au Centre culturel Desjardins, de grands moments d’émotions sont en réserve pour les spectateurs. On peut, entre autres, s’attendre à une performance audacieuse de la part de Cirque Alfonse, un amalgame de musique, de danse et de cirque préparé par la troupe festive Gypsy Kumbia, un voyage en terre africaine offert par les Productions Kalabanté… et bien d’autres surprises! Chacun des artistes offrira plus d’une prestation au cours du festival. L’horaire détaillé se trouve sur le site Web du Centre culturel Desjardins.

Dans le but de rendre l’art circassien accessible et de permettre à tous de profiter des festivités de Bastringue, plusieurs performances gratuites seront offertes en déambulatoire au cœur du centre-ville de Joliette par les artistes de la programmation au cours du festival. Un atelier d’initiation au cirque sera aussi présenté gratuitement par Hopla! et le Cirque Alfonse. Cette activité, qui affiche déjà complet, a visiblement la cote!

Tout au long du festival, le public sera invité à profiter du soleil et de l’ambiance festive en passant du temps dans la zone foraine spécialement aménagée pour l’événement.

Pour connaître tous les détails concernant la programmation et l’achat de billets pour Bastringue, vous êtes invités à consulter le https://www.spectaclesjoliette.com/festivals-et-evenements/bastringue-festival-cirque.