Projet de TGV ALTO Québec-Toronto
Terrebonne et Mascouche demandent un processus formel de consultations publiques
TERREBONNE, JEUDI 5 FÉVRIER 2026 – Les représentants des villes de Mascouche et Terrebonne ont participé, le 3 février dernier, aux kiosques organisés par ALTO pour échanger avec la population sur le projet de train à grande vitesse (TGV) initié par le gouvernement fédéral. Les deux municipalités sont directement concernées par la proposition initiale, car le corridor proposé traverse leur territoire.
À l’heure actuelle, plusieurs étapes restent à franchir et le point le plus important qui permettra d’atteindre ou non l’acceptabilité sociale n’est pas encore connu : le tracé.
L’emplacement définitif de la voie ferrée, le processus d’acquisition des terrains en souhaitant éviter des expropriations, les mesures de mitigation pour les citoyens habitant à proximité, l’analyse des impacts environnementaux et l’accessibilité ou non à une gare, sont autant d’enjeux qui devront être adressés et répondus dans le cadre de cet ambitieux projet du gouvernement fédéral.
C’est pourquoi, au-delà des séances d’information et des tables rondes prévues dans le cadre des études en cours pour établir le tracé définitif, les villes de Mascouche et de Terrebonne considèrent que ce projet nécessite des consultations en bonne et due forme, permettant à toutes les personnes, organismes, entreprises, institutions et autres acteurs du milieu d’intervenir efficacement dans le processus en cours.
Dans l’intervalle, le maire de Terrebonne, monsieur Mathieu Traversy, et le maire de Mascouche, monsieur Guillaume Tremblay, invitent les citoyens à consulter le site d’ALTO, à transmettre leurs préoccupations et à inscrire leurs commentaires sur la carte interactive.
Citations :
« Nos citoyens doivent pouvoir participer de façon réelle et significative à l’élaboration de ce projet. C’est pourquoi nous demandons des consultations publiques en bonne et due forme qui permettront aux personnes et organisations intéressées de se faire entendre et d’obtenir des réponses à leurs préoccupations » – Mathieu Traversy, maire de Terrebonne.
« L’acceptabilité sociale ne se décrète pas: elle se construit à partir d’informations complètes et d’un dialogue ouvert. Plusieurs enjeux sont soulevés, notamment sur l’acquisition des terrains, les mesures de mitigation et l’intégration au milieu. Ces éléments doivent être discutés publiquement, avec des réponses claires et des ajustements possibles » – Guillaume Tremblay, maire de Mascouche.